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Sevrage anxiolytique (Prazepam)

Par paupau67

43 réponses


Hugo44 - 25/01/2021 à 12h30

Bonjour Lexo Benzo,
Tous les symptômes que vous décrivez je les ai ressentie et j'en ressens encore certains après maintenant 2 ans de sevrage.
Pour éviter que ces symptômes ne durent dans le temps il faut que la diminution du traitement se fasse extrêmement lentement.
Diminuez par pallier de 10 %.

Si vous ressentez autant de symptômes c'est sûrement que vous avez diminué trop rapidement. Dans tous les cas vous allez ressentir des symptômes de sevrage, c'est je dirais même presque normal. Votre corps est dépendant de cette molécule depuis des années.

Exemple : pour 15 mg de lexo 10% équivaut à 1.5mg donc commencé par diminuer d'un quart d'une barette par exemple.
Ce n'est mas évident quand votre médicament n'existe pas sous forme de goutte mais essayez de diminuer le plus LENTEMENT POSSIBLE.
Le sevrage peut mettre 1 an mais ce n'est pas le plus important. Le plus important va être d'éviter les effets yoyo, c'est à dire de diminuer puis de réaugmenter.

Je tiens à dire que je ne suis pas médecin et qu'il est important d'être suivie lors d'un sevrage et de ne pas prendre ça à la légère.

En tout cas ces médicaments sont de vrais poisons, j'ai commencé à en prendre à 16 ans et j'en ai 23 ans. Je ne prend quasiment plus rien après 1 an et demi de sevrage.

Je suis sûr que vous allez y arrier !

Bon courage

Amicalement

Hugo

celemenia - 25/01/2021 à 17h26

Bonjour,

J'ai 23 ans, et prends du Xanax depuis novembre 2017 à la suite d'un choc de santé qui m'a fait développer une lourde hypocondrie.

Xanax ne m'a jamais été de quel secours qui soit. Au fil des années, il a fallu augmenter les doses.

J'étais à 0,25 pendant six mois, puis 0,50 jusqu'en juillet dernier, et suis désormais à 0,75 (0,25 trois fois par jour) depuis six mois.

Mes crises d'angoisse s'accentuent mois après mois, font que je ne travaille plus, mon psychologue a diagnostiqué un trouble anxieux généralisé, qu'il estime lié à la dépendance aux benzodiazépines. Il pense qu'il est nécessaire que je mette un terme à mon Xanax, et qu'au vu de la posologie (0,75) c'est facilement faisable, car elle reste encore légère.

Mon psychisme est quand même hyper-puissant et j'ai peur de celui-ci.

Depuis que mon psychologue m'a dit que Xanax était à la source de tous mes malheurs ou plutôt de leur accentuation mois après mois, je fais un rejet de Xanax. Vingt minutes après chaque prise, je fais une crise de panique. Toute la journée, j'ai mal partout, aux sinus et aux muscles cervicaux en priorité.

Je suis fatigué, apeuré en permanence. J'ai développé un rejet brut de Xanax qui fait qu'il est urgent que je m'en sépare, mais le sevrage me fait horriblement peur, j'ai excessivement peur des crises de panique, de l'internement, de devoir prendre un substituant, qu'il soit anxiolytique à dosage équivalent ou antidépresseur ISRS type Sertraline.

Mon généraliste m'avait placé sous Sertraline en octobre, j'ai fait un rejet au bout de deux jours, avec grosse crise de panique après avoir appris ce qu'était le choc sérotoninergique. Mon hypocondrie est dingue...

J'ai rendez-vous avec un addictologue jeudi pour mettre en place un protocole. J'espère y arriver sans grands dommages...

Pensez-vous qu'un sevrage à 0,75 est facile ? Court ? Que me conseillez-vous ?

Perrine15 - 26/01/2021 à 20h32

Bonjour Celemenia,

il ressort de ce que vous racontz que c'est avant tout la peur des crises d'angoisse qui vous bloque, dans quelque direction que ce soit. Or il faut bien en prendre, une n'est-ce pas ?

Si vous vous sentez en confiance avec votre psychologue, suivez son conseil et appuyez-vous sur son accompagnement, c'est toujours important d'être soutenu. Donc envisagez le sevrage : vraiment, notre organisme est tout à fait capable d'assumer ce genre de choses, il y a juste une petite période disons d'ajustement qui n'est pas facile. Mais "pas facile" ne veut pas dire dramatique ! C'est plus ou moins dur, mais cela se fait, et on en sort soulagés. IL y a mal de témoignages en ce sens, sur ce fil, relisez-les, et pas les messages décrivant les déboires !

Ensuite, il me semble que d'aller voir un addictologue est très bien, mais que c'est surtout surtout surtout à votre peur qu'il faut vous attaquer, plus qu'à votre dépendance. De très nombreuses personnes prenant plus de xanax que vous depuis plus longtemps s'en sorte sans hospitalisation si drame, mais les personnes hypocondres se défont rarement de leur peur seules... ou alors il faut une volonté de dingue, une force de caractère inouïe et là, c'est vraiment admirable !

Mais bon, ça vous le savez certainement. Mon petit conseil serait simplement de poursuivre avec votre psy et de vous chercher une thérapie qui passe par le corporel, notamment le souffle, en parallèle. J'avais développé une espèce de peur panique de la crise d'angoisse qui faisait toujours que la fameuse crise finissait par arriver. Je n'ai commencé à m'en sortir que lorsque j'ai décidé de plus me laisser faire par cette peur et mis en place des exercices (depuis le sport jusqu'à la respiration en conscience comme on dit).

Là, il s'agit pour chacun de nous de trouver ce qui va lui convenir : pratique en groupe ou séance en cabinet, quelle discipline et quelle personne.

Gardez bien en tête qu'il n'y a absolument aucune raison que vous n'y parveniez pas, absolument aucune, si vous voulez vraiment vous en sortir. Il y a une partie de vous qui va bien et qui veut à tout prix sortir au grand jour, qui fera feu de tout bois pour vous faire avancer.

Dernier conseil (d'une femme qui vit avec un hypocondre) : cessez complètement, interdisez-vous, même, de lire les listes d'effets secondaires des médicaments et de consulter les sites et forums type doctissimo. Choisissez-vous un, deux maximum forum où échanger pour ne pas être seul, c'est tout. Mon compagnon va beaucoup mieux depuis qu'il de fait plus tout ça...

Courage !

Cimox - 28/09/2021 à 20h01

Bonjour
Je prends des anxiolytique depuis 4 ans. Depuis un mois j'ai commencé à diminuer de moitié de 10 mg je suis passé à 5 mg ( urbanyl).
Croyez moi je vis un cauchemar ( nausées, vertiges, diarrhée , mal à l'estomac, frissons, migraine, faiblesse, mal partout, sinusite...)
Je ne sais pas quoi faire car mon médecin me demande de reprendre les dose habituelle alors que moi j'ai envie d'arrêter cette drogue.
Auriez-vous des conseils svp
Merci

sasha52 - 08/11/2021 à 15h02

bonjour,
voici mon expérience, je suis une femme de 50 ans, depuis quelques années suite à un accident de la route avec séquelles physiques, je prenais aléatoirement des somnifères , anxiolytique un comprimé par ci un comprimé par la, arrêt sans difficulté ensuite au bout de 2 ans choc émotionnel avec insomnie et tous ce qui s’en suit on me prescrit du stylnox pour le sommeil ça marchait bien du coup j’en prenait tous les soirs, pendant environs 3/4 ans j’ai arrêté du jour au lendemain sans effet secondaires mais au bout d’un an des attaques de paniques , crises d’angoisse sans savoir le pourquoi du comment conduite aux urgences RAS, on me prescrit du xanax que je prend qu’en cas de crise , donc ça m’a aidé et j’en prenais assez régulièrement mais sans dépasser 0,75 mg par jour , lorsque je l’ai arrêter du jour au lendemain c’était la d’éventé aux enfer je croyais devenir folle, déréalisation, cauchemar, insomnie, perte de poids et d’appétit, tristesse de là on me diagnostique une dépression, mais je refusais de prendre un AD, mais je le suis retrouvé au pied du mur, du coup j’en ai pris temporairement c’était mon objectif pas plus de 6 mois et je l’ai arrêter progressivement mais à côté j’avais le xanax que j’ai substitué par le lyxansia en gouttes plus facile à sevrer , actuellement je continue la baisse, j’en suis à 25 gouttes par jour sur des paliers de 8 jours, j’aurais voulu savoir comment bien le diminuer sans ressentir de symptômes ? merci de me lire et de me répondre et désolée pour le pavé.

aso - 27/01/2022 à 14h18

Bonjour paupau67,
Je suis en sevrage du lexomil que je prends depuis plus de deux ans et je voulais savoir si les effets que vous évoquiez lors de votre sevrage ont finalement disparu? J’avais lu dans le forum que vous étiez inquiète qu’ils perdurent même une fois le médicament arrêté… et je voulais essayer de me rassurer….
Mon cas est aussi un peu particulier car on m’a prescrit un antiépileptique un peu après le début du lexomil et je n’ai jamais supporté ce médicament qui m’a donné de gros effets depuis 2 ans aussi et au servage encore plus… je viens de l’arrêter il y a 4 semaines maintenant et je ne peux arrêter de suite l’anxiolytique car on ne fait pas 2 sevrage en mêle temps..
J’ai toujours des effets meme si cela s’est quand amélioré par rapport à cet été.
Donc je voulais juste savoir si vos effets avaient bien disparu… et si oui quel soi quel delai… je n’imaginais pas que ces médicaments avaient un tel impact sur le corps..
Merci à vous

Samdu92 - 25/10/2022 à 15h15

Bonjour à toutes et à tous suite une fybroscopie le lendemain je suis senti stressé j ai vu mon généraliste qui m'a de suite mis sous fluoxitine et seresta j ai pris cela 10 jus et j ai tout stoppé.Pendant 3 jours je suis sentie super bien et rebelle tout et revenu je suis allé voir un psychologue qui m'a mis sous escitalopram et prazepam si besoin prise3 semaines et j' ai tout stoppé car j'ai allais bien’.JE ne savais pas qu' il ne fallait pas stopper les medicaments comme ça ! SUite à cet arrêt je me suis senti super bien pendant une semaine et un soir mon corps me brûlait dse partout reprise donc du medicament et pendant un mois rien.Retour de la forte chaleur dans le corps un peu mais vraiment peu moins forte.JE prenais donc du prazepam 10 mg par jours sur une période de 3 jours et tout aller bien pendant une semaine et des fois 10 jours.JE revois le psy qui me dis il faut arrêter l'escitalopram le remplacer par sertraline ce que j' ai fait pendant 1 mois hélas fortes chaleurs sueurs pire que avec l 'scitalopram .
jJe prend du prazepam cela calme un peu mais rebelotte lendemain.J appelle le psy qui me dis faut revenir à l'escitalopram.Je ne sais plus quoi faire et si ces chaleurs du corps étaient un syndrome sérotoninergique ? POUR info avant de prendre quoi que se soit comme médicament je n'aivais pas ces fortes chaleurs mais juste des sensation bizzares à la poitrine qui dure 10 h et je retrouve mon état normal après avec envie de manger aucune chaleurs ni douleurs.Qu' en penser vous svp?




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