Actualites Actualites http://www.drogues-info-service.fr/Actualites Le cannabis thérapeutique bientôt en France ? L’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) vient de rendre publiques les premières conclusions du comité scientifique chargé d’étudier la mise à disposition du cannabis thérapeutique en France. Le comité estime qu’il est pertinent d’autoriser en France l’usage du cannabis à visées thérapeutiques. Les situations où cela serait pertinent concernent :
  • les douleurs réfractaires aux autres traitements
  • certaines formes d’épilepsie sévères
  • les patients qui reçoivent un traitement pour le cancer
  • les patients en soins palliatifs
  • les personnes souffrant de troubles liés à une sclérose en plaque.
Le comité souhaite donc une évolution de la législation en ce sens. Le comité exclut cependant que l’usage thérapeutique du cannabis puisse se faire par voie fumée. Source : Cannabis thérapeutique en France : l’ANSM publie les premières conclusions du CSST Articles en lien : Le cannabis thérapeutique va être mis à l’étude en France (actualité du 11/09/2018) Fiche cannabis... ]]>
Parents : l'importance de fixer des règles claires En savoir plus : Écoutez d'abord : information pour les parents Articles en lien : Comment parler... ]]> Le sevrage de la codéine en questions 17 juillet les médicaments à base de codéine sont disponibles uniquement sur ordonnance, les personnes dépendantes à ce médicament se retrouvent confrontées à la délicate question du sevrage. Drogues info service fait le point et donne des repères aux usagers de ces médicaments. Que se passe-t-il lorsqu’on arrête la codéine ? La codéine est un médicament opiacé et son arrêt entraîne un syndrome de sevrage dont les symptômes sont :
  • Larmoiements, écoulement nasal, sueurs froides, bâillements
  • Problèmes digestifs (diarrhées), nausées et éventuellement vomissements
  • Douleurs musculaires, impatience dans les jambes
  • Insomnie
  • Nervosité, sentiment de malaise, angoisse
L’intensité de ces symptômes varie d’une personne à l’autre. Ils débutent généralement 24h après l’arrêt et durent jusqu’à 10 jours, atteignant un pic autour de 48 à 72 heures. Ils peuvent être suivis d’une période de malaise psychologique avec de fortes envies d’en reprendre, des phases d’énergie suivies d’abattement. Vers... ]]>
Overdose d’opiacés : l’importance d’appeler les secours La naloxone a une durée d’action limitée L’administration de naloxone permet de contrecarrer rapidement les effets des opiacés mais son temps d’action est court. Ses effets commencent à s’estomper au bout de 20 minutes et il est toujours possible qu’un usager présente de nouveau une dépression respiratoire lorsque la naloxone cesse d’agir. Les secours pour sécuriser la situation Appeler les secours permet d’apporter les soins d’urgence nécessaires au patient et de le mettre ensuite sous surveillance médicale. Cette surveillance permet d’agir en cas... ]]> Questionnaire Addiction en situation de rupture professionnelle Enquête addictions en situation de rupture professionnelle Site web de la FNATH : www.fnath.org ]]> Des dérivés du fentanyl classés comme stupéfiants arrêté du 5 septembre 2017, des substances dérivées du fentanyl ont été ajoutées à la liste des stupéfiants. Il est désormais interdit de faire usage, détenir, produire, vendre, échanger, importer ou transporter ces substances. Le fentanyl, produit de la même famille que l’héroïne, est l’un des opiacés les plus puissants qui existe. Il est utilisé en médecine pour son fort pouvoir antidouleur. Depuis de nombreuses années il fait l’objet d’une surveillance sanitaire pour son risque d’abus, de dépendance et d’overdose. Il fait partie des substances classées comme stupéfiant. Dans la période récente et suite à la crise des opiacés qui frappe l’Amérique du nord, des dérivés synthétiques du fentanyl sont apparus sur le marché noir des drogues. Ces dérivés sont à l’origine d’une recrudescence des overdoses et des décès liés aux drogues. Leur apparition sur le marché européen a donc conduit les autorités sanitaires à ajouter ces... ]]> Faire une pause dans sa consommation de drogue : un bon moyen de se tester lancement de « moi(s) sans tabac » pour faire le test. Moi(s) sans tabac Moi(s) sans tabac propose aux fumeurs d’arrêter de fumer pendant 30 jours au mois de novembre. Cette année le thème est « on arrête ensemble et en équipe ». Arrêter 30 jours favorise la prise de conscience de sa dépendance et des bénéfices de l’arrêt. Arrêter en équipe aide à renforcer la décision et à recevoir du soutien en cas de difficulté. Ce principe peut être appliqué à l’usage des drogues récréatives (cannabis, cocaïne, speed, ecstasy, nouvelles drogues de synthèse…) pour tester si, comme on le pense, on peut vraiment les arrêter « quand on veut ». Faire une pause, faire le point Décider de faire une pause dans sa consommation de drogue... ]]> Drogues : être sous l'influence des autres... ou pas
L’occasion de s’interroger sur la part que l’on laisse aux autres pour nous influencer.
Il n’est cependant pas toujours facile de savoir ce que l’on veut pour soi-même. Les lieux d’échange et d’écoute comme les Consultations jeunes consommateurs (CJC), la ligne d'écoute de Drogues info service (0 800 23 13 13, tous les jours de 8h à 2h) ou celle du Fil Santé Jeunes (0 800 235 236, tous les jours de 9h à 23h) permettent d'en parler. Article en lien : Pourquoi se drogue-t-on ? ]]>
Plus de 2000 joueurs ont cherché l’aide des CSAPA en 2014 un bilan de la fréquentation de ces centres en 2014 et depuis 2007. Parmi les personnes reçues, les personnes qui consultent pour un problème d’addiction sans substance sont en constante augmentation. En 2014, 8000 personnes qui consultaient en CSAPA ont déclaré que leur premier problème était un problème d’addiction sans substance. Parmi elles un peu plus d’une sur quatre (environ 2000) a un problème de jeu d’argent et de hasard. Ce sont surtout des hommes (75%) dont la moyenne d’âge est de 42 ans, ce qui en fait un groupe d’âge moyen assez élevé parmi les différents groupes consultant en CSAPA. La prise en charge des addictions... ]]> Webdoc : la réduction des risques à l'honneur A consommer avec modération ? » est constitué de plusieurs chapitres qui interrogent aussi bien le rapport de la société avec les drogues, les raisons et principes de la réduction des risques, les salles de consommation à moindre risque, la notion de drogue, les recours des usagers pour être aidés, l’addiction et ses mécanismes et d’autres encore. Pour chaque chapitre des spécialistes sont interviewés, des usagers de drogues témoignent, des capsules vidéos et des liens pour en savoir plus sont proposés. Un excellent support pour comprendre les usages de drogue dans notre société et la réduction des risques. ]]> Qu'importe son nom, c'est du cannabis ! Vos Questions/Nos Réponses". Articles en lien : Fiche cannabis du Dico des drogues Questions les plus fréquentes sur le cannabis   ]]> Chemsex : une ligne d'appel pour les consommateurs de drogues en contexte sexuel Info Chemsex (by AIDES) ». Chaque personne contactant le dispositif aura un interlocuteur formé aux problématiques du Chemsex. Les réponses sont immédiates ou données au maximum dans les 6 heures après avoir laissé un message. Attention, cette ligne ne traite pas les urgences vitales. En... ]]> Héroïne : alerte sur des cas d'overdose en Seine-Saint-Denis L’Agence Régionale de Santé d’Ile-de-France et le Centre d’Evaluation et d’Information sur la Pharmacodépendance – Addictovigilance d’Ile-de-France-Centre ont eu connaissance de 3 cas d’overdose d’héroïne survenus le 20 juillet à Aulnay-sous-Bois. Ces cas laissent suspecter la circulation d’héroïne fortement dosée ou frelatée actuellement en Seine-Saint-Denis. Les usagers d’héroïne sont appelés à la plus grande vigilance. Voici des conseils de réduction de risque à l’attention des usagers :
  • Ne consommez pas seul
  • Commencez à consommer une faible dose, surtout lors d’un nouvel achat
  • Favorisez le « sniff » plutôt que l’injection ou la voie fumée
  • Evitez les mélanges avec d’autres produits favorisant les détresses respiratoires (benzodiazépines, alcool, autres opiacés)
  • Appelez les urgences (15 ou 18 ou 112) en cas de suspicion d’overdose
  • Demandez préventivement un spray nasal à base de naloxone (Nasclue®) à un centre de soins spécialisé dans les addictions
Les trois overdoses sont survenues indépendamment les unes des... ]]>
Une vidéo pour les parents : usages de drogues chez les ados Stupéfiante addiction Articles en lien : Comment parler des drogues à mon enfant ? J’ai découvert que mon enfant se drogue ]]> Techno Parade : repérer ceux qui vous aident à passer un bon défilé Réduction des risques L’association Fêtez Clair, qui intervient en milieu festif depuis de nombreuses années, est partenaire de la TechnoParade. Ses bénévoles, reconnaissables à leur tee-shirt au logo de l’association, peuvent vous distribuer du matériel d’information et de réduction des risques. Ils peuvent également répondre à vos questions, notamment concernant la consommation de drogues. Premiers secours Les hommes et les femmes orange et bleus de la Protection civile interviennent bénévolement en cas de malaise ou de blessure. Ils appliquent les premiers gestes de secours et sécurisent les personnes en difficulté. Présents sur... ]]> Canicule : attention à l'usage de certaines drogues Stimulants et opiacés L’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) informe que les médicaments qui augmentent la présence de sérotonine dans le cerveau favorisent l’hyperthermie ou empêchent le corps de se refroidir (1). C’est le cas de plusieurs familles d’antidépresseurs mais c’est aussi le cas de l’ecstasy (MDMA), de la cocaïne, des amphétamines. D’autres substances psychotropes, notamment les neuroleptiques et certains opiacés (tramadol, dextrométhorphane) peuvent également  favoriser le « coup de chaud ». Le coup de chaleur : une urgence Le coup de chaleur se manifeste pas des crampes, une fatigue inhabituelle, des maux de tête, des vertiges ou nausées voire des propos incohérents. Si une personne fait un malaise suite à un coup de la chaleur... ]]> La consommation de cannabis des Français Tendances ( n°119). En 2016 17 millions de Français entre 18 et 64 ans (42%) ont expérimenté le cannabis au moins une fois dans leur vie. 5 millions de Français (11%) en ont consommé dans l’année. 1,4 millions au moins 10 fois dans le mois et 700 000 en consomment tous les jours. Les consommations se stabilisent Il n’y a pas d’évolution notable des consommations entre 2014 et 2016. En revanche les niveaux de consommation sont bien supérieurs à ceux qui existaient dans les années 90, marquant ainsi la progression de la diffusion du cannabis en France. La consommation de cannabis est un « phénomène générationnel ». Le plus gros de la consommation concerne les 15-34 ans. 28% des 18-25 ans ont fait usage... ]]> Les Festivals d'été : culture, évasion et responsabilité Identifiez les lieux de repos et d’assistance Un festival bien organisé n’a pas que des scènes et des lieux de vente de boissons. Essayez de repérer où se trouve le poste de secours, s’il y a des stands tenus par des associations de réduction des dommages, où sont les zones de « chill out ». Les associations distribuent du matériel et des informations vous permettant de limiter les risques liés à un usage de drogue ou d’alcool. Les volontaires discuteront volontiers avec vous pour répondre à vos questions. En cas de « bad trip » ou de malaise ils pourront vous accueillir en zone « chill-out » et... ]]> L’Agence du médicament alerte de nouveau sur les intoxications au cannabis des jeunes enfants communiqué paru le 20 août, l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) alerte de nouveau les professionnels de santé et les usagers de cannabis sur l’augmentation constante du nombre de cas d’intoxications accidentelles des jeunes enfants au cannabis. Le réseau de surveillance de l’ANSM relève en effet qu’il y a eu 2,5 fois plus d’intoxications entre 2015 et septembre 2017 qu’entre 2010 et 2014, 2 fois plus d’hospitalisations et 5 fois plus de cas graves d’intoxication. Dans certains cas le pronostic vital a été engagé même si heureusement aucun décès n’est à déplorer. Ces ingestions accidentelles ont lieu le plus souvent dans le cadre familial particulièrement durant la période estivale et lors des fêtes de fin d’année. Dans un précédent article nous rappelions ces précautions :
  • Si vous êtes consommateur de cannabis en contact avec des jeunes enfants ne suscitez pas leur curiosité et rangez...
  • ]]> Pourquoi les drogues sont à la fois des toxiques et agréables ? https://youtu.be/ORzkjXg6M4k La réalisation de cette vidéo a reçu le soutien de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), de la Mildeca (Mission interministérielle de lutte contre la drogue et les conduites addictives) et de l’Arbre des connaissances. Articles en lien : Qu’est-ce qu’une drogue ? Pourquoi se drogue-t-on ? ]]> Nouvel article sur le Chemsex Le cannabis thérapeutique va être mis à l’étude en France point information publié le 10 septembre, l’Agence du médicament a annoncé la création d’un Comité Scientifique Spécialisé Temporaire (CSST) chargé d’évaluer la pertinence de développer l’utilisation thérapeutique du cannabis en France. D’une durée d’un an, les travaux de ce comité se baseront sur l’analyse des données scientifiques disponibles, sur les expériences déjà menées dans d’autres pays et sur les demandes des patients. L’usage thérapeutique du cannabis est déjà autorisé dans plusieurs pays du monde selon des modalités variables d’un pays à l’autre. En France, la mise en place de ce Comité fait suite aux déclarations récentes de la Ministre de la Santé qui souhaitait qu’une réflexion soit engagée sur le sujet. Article en lien : Fiche cannabis du Dico des Drogues ]]> Les drogues et l'école Les drogues et l’école Articles en lien : Les consommations régulières de cannabis chez les lycéens sont stables (2016) Les effets de la consommation de cannabis pendant l’adolescence (2015)   ]]> Participez à l’enquête mondiale sur les Drogues 2019 questionnaire 2019 en français Site «  ]]> Les cathinones entrent dans le Dico des drogues Le Dico des drogues de Drogues info service s’enrichit d’une nouvelle fiche consacrée aux cathinones. Les cathinones sont une famille de nouvelles substances psychoactives principalement vendues sur Internet. À la fin des années 2000 les premières cathinones ont été présentées comme proches de l’ecstasy et comme étant légales. Mais la situation est très différente aujourd’hui. Cette famille de substances s’est élargie et comprend des drogues aux effets et risques très éloignés de ceux de l’ecstasy. Par ailleurs toutes les cathinones sont désormais illégales. Devant l’afflux de nouvelles cathinones chaque année les autorités ont en effet choisi de classer comme stupéfiant toutes les molécules dérivées de la cathinone.   Pour en savoir plus, consultez la fiche cathinones du Dico des Drogues Article en lien : Les drogues interdites ]]> Mieux connaître Santé publique France à travers son rapport annuel rapport annuel 2017 de Santé publique France. ]]> Les nouveautés en réduction des risques et des dommages article consacré à la réduction des risques pour tenir compte des dernières évolutions :
    • Depuis fin 2016, deux salles de consommation à moindre risque ont été ouvertes à titre expérimental pour une durée de 6 ans. Elles accueillent les usagers de drogues injectables les plus précarisés
    • Depuis janvier 2018, un antidote aux overdoses d’opiacés, le Nalscue®, peut être délivré par les CAARUD (Centres d’Accueil et d’Accompagnement à la Réduction des risques liés à l’Usage des Drogues).
    Ces évolutions reflètent la reconnaissance par la loi d’un élargissement du champ d’action de la réduction des risques. La réduction des dommages liés aux usages de drogues est devenue un objectif en soi, au même titre que l’objectif de diminution des contaminations qui avait permis la reconnaissance de la réduction des risques en France. A lire : La réduction des risques  Articles en... ]]>
    Usage intensif de cannabis et syndrome cannabinoïde fiche cannabis du dico des drogues afin de rendre compte d’un syndrome peu connu lié à l’usage intensif régulier de cannabis. Le « syndrome d’hyperémèse cannabinoïde » ou « syndrome cannabinoïde » n’est soulagé que par des douches très chaudes et ne disparaît qu’avec l’arrêt total du cannabis. Il est caractérisé par des vomissements fréquents et incontrôlables, des nausées intenses, des douleurs abdominales et parfois de la fièvre. Il est précédé de signes avant-coureurs comme les nausées matinales, le manque d’appétit et des vomissements occasionnels. Il est conseillé aux usagers qui connaissent de tels symptômes avant-coureurs de lever le pied sur leur consommation.   Articles en lien : Est-il possible d’arrêter seul le cannabis ? La consommation de cannabis des Français (23/06/2017) ]]> Partir en vacances en France avec un traitement de substitution aux opiacés ici. Cas 1 : Vous partez pour une durée inférieure à la durée de délivrance de votre traitement Munissez-vous simplement de votre ordonnance et de votre traitement. Cas 2 : Votre séjour dure plus longtemps que votre durée de délivrance mais moins longtemps que la durée maximale de prescription Vous devez trouver, avant de partir, une pharmacie-relais ou un CSAPA délivrant des traitements de substitution (voir champ de recherche en bas de page). Votre médecin prescripteur vous délivre une ordonnance couvrant la durée du séjour en indiquant l’adresse de la pharmacie-relais ou du CSAPA. Cas 3 : Votre séjour dure plus longtemps que la... ]]> Pendant les vacances la ligne reste ouverte ! 0 800 23 13 13 (appel anonyme et gratuit). Des chats individuels sont également proposés sur ce site de 14h à minuit. Le service « Vos Questions/nos Réponses » reste ouvert. En ces périodes de fêtes qui peuvent être délicates à négocier, n’hésitez pas à nous appeler pour en parler. Notre équipe vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année. ]]> 6 émissions de radio sur la cocaïne et autres drogues en poudre Une odeur de poudre », 6 émissions de moins de 30 minutes autour de la cocaïne et d’autres drogues consommées sous forme de poudre. Ces émissions peuvent être écoutées en ligne ou en podcast.  « Les livreurs » interroge deux dealers de cocaïne. « Les consommatrices » interroge deux jeunes femmes qui prennent de la cocaïne. « Il n’y a pas que la coke dans la vie » s’intéresse aux « nouvelles drogues », pas toujours si nouvelles que cela. « Maxime » raconte le parcours d’un jeune homme décédé d’une consommation d’une drogue de synthèse. « Cocaïne au comptoir » raconte la vie d’un bar belge où la cocaïne fait partie du quotidien. « Sniffer en travaillant » revient sur les usages de cocaïne dans le cadre du travail   Articles en lien : Fiche cocaïne du Dico des Drogues Fiche cathinones... ]]> Et surtout LA SANTé : bonne année 2019 ! L'équipe de Drogues info service vous souhaite une bonne et heureuse année 2019 ! ]]> Prise de GBL/GHB en soirée : savoir limiter les risques GHB dans le corps, se développe en soirée et est responsable depuis fin 2017 de plusieurs comas dont l’un a abouti à la mort d’un jeune homme. La diffusion de cette drogue dans l’espace festif touche un nouveau public jeune qui consomme ce produit sans en connaitre les risques et les moyens pour les réduire. Petit rappel des précautions à prendre quand on fait usage de ces substances. Limiter les risques Les personnes qui consomment du GBL recherchent une sensation d’euphorie et de désinhibition. Il y a cependant très peu de différence entre la dose euphorisante, la dose provoquant une perte de conscience et la dose mortelle. La consommation de GBL ne doit donc absolument pas être banalisée car les effets négatifs et potentiellement mortels peuvent apparaître brutalement. Si vous consommez du GBL ou du GHB, le premier conseil... ]]> Dico des drogues : mise à jour de la fiche sur le protoxyde d’azote Dico des drogues. La section « risques et complications » apporte de nouvelles informations sur les risques neurologiques associés à l’usage régulier et intensif de ce gaz. En effet, cet usage entraîne des carences en vitamines B12 qui affectent le fonctionnement de la moelle osseuse. Une succession de troubles neurologiques peuvent en découler, comme par exemple des fourmillements aux extrémités (doigts, orteils), des difficultés pour se déplacer ou des décharges électriques dans la nuque. Découvrez-en plus en consultant la fiche « Protoxyde d’azote » du Dico des Drogues. ]]> La prévention des overdoses en France rapport sur les drogues 2017, une hausse des décès par surdose, liée principalement à la prise d’opiacés. Ne consommez pas seul En cas de surdose, la présence de tiers peut sauver. Les proches peuvent repérer les premiers signes d’overdose, alerter les services d’urgence (112) et prodiguer les gestes de premiers secours. Les services d’urgence sont soumis au secret médical. Un spray qui sauve Les usagers d’opiacés peuvent se voir prescrire un spray à base de naloxone, antidote de l’overdose d’opiacés (héroïne, morphine…). Ce spray nasal est à utiliser dès les premiers signes en attendant les secours. Le spray est disponible dans les CSAPA (Centres de soin,... ]]> Prévention des usages de drogues : Parents, "écoutez d'abord" ! Pour plus d’informations : Écoutez d’abord : informations pour les parents 26 juin : la prévention et l'écoute des jeunes à l'honneur (Mildeca) Vidéo de la campagne "écoutez... ]]> Hépatites : se faire dépister pour se protéger Faire un dépistage et se protéger Les usagers de drogues sont particulièrement exposés au risque d’être contaminés par le Virus de l’Hépatite C (VHC). En France, 44% des usagers de drogues sont touchés par le VHC et ce taux s’élève à 65% chez les personnes qui consomment de la drogue par injection (1). Les usages de drogues par injection ou par sniff peuvent être des portes d’entrée des virus de l’hépatite B ou C. Tout partage de matériel (« coton », seringue, paille, cuiller…) souillé par du sang est une prise de risque importante. L’existence de traitements efficaces et la gratuité des dépistages doivent inciter chaque personne ayant un usage de drogue par injection ou sniff à se faire dépister. Connaître son statut sérologique permet d’entamer des démarches... ]]> La substitution aux opiacés : qu'est-ce que c'est ? Infographie sur la place du Subutex et de la méthadone dans le problème de la toxicomanie   Articles en lien : Je voudrais prendre un traitement de substitution Vivre avec la substitution J’ai envie d’arrêter mon traitement de substitution ]]> L'ordonnance du médecin obligatoire pour les médicaments à la codéine Spray nasal de naloxone : autorisation de mise sur le marché Mise à jour 12/01/2021 : Nalscue@ n'est plus commercialisé en France. Un autre kit à base de naloxone est cependant toujours disponible.  L’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) a délivré le 28 juillet 2017 une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) pour le spray nasal à base de naloxone Nalscue®. Il faudra cependant attendre environ 3 mois pour que l’AMM entre réellement en vigueur. Ce spray nasal est à utiliser dès les premiers signes d’une overdose aux opiacés et en contrecarre les effets. Il reste indispensable d’appeler les secours (15 ou 112) en cas d’overdose. Nalscue®, précise l’Ansm, sera disponible en prescription médicale non obligatoire et pourra également être délivrée en CAARUD (Centre d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques liés à l’usage de drogues). Les patients doivent recevoir une formation spécifique à son utilisation. En attendant l’entrée en vigueur de cette AMM, c’est l’Autorisation Temporaire... ]]> 23% d'accidents mortels impliquent un conducteur positif aux stupéfiants Chemsex : un nouveau défi pour la lutte contre le Sida ? Le Chemsex, prise de drogue en contexte sexuel Depuis une dizaine d’années de nouveaux usages de substances psychoactives en contexte sexuel ont fait leur apparition. Ils ont pris le nom de chemsex et se sont développés notamment parmi les hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes (HSH). Les drogues consommées dans ce contexte sont très disponibles et peu chères sur internet. Il s’agit notamment du GHB et de certaines cathinones, de nouvelles drogues de synthèse. Elles favorisent la désinhibition, accroissent la libido et les performances sexuelle et procurent un plaisir sexuel plus intense. Les dangers de ces pratiques... ]]> Les consommations régulières de cannabis chez les lycéens sont stables Moins d’expérimentation et d’usages occasionnels Entre 2011 et 2015, le nombre de lycéens ayant essayé au moins une fois le cannabis a diminué, passant de 48,6 à 44%. Les usages occasionnels, mesurés par l’usage dans l’année et l’usage dans le mois, diminuent également : de 40,5 à 35,9% pour l’usage dans l’année, de 26,9 à 22,6% pour l’usage dans le mois. Les « années lycées » sont propices à l’expérimentation Les chiffres précédents ne doivent pas masquer que c’est au lycée que l’expérimentation du cannabis fait un bond, passant de 34,8% en seconde à 54% à la fin... ]]> Où trouver des seringues neuves et du matériel stérile ? A l’occasion de la journée mondiale du sida, Drogues info service facilite l’accès aux lieux qui délivrent des seringues neuves et du matériel stérile. Trouvez près de chez vous les équipes qui délivrent du matériel, de l’information et des conseils sans condition de démarche de soin. Ces lieux peuvent être fixes comme les CAARUD (Centre d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques liés à l’usage de drogue) ou mobiles comme les antennes mobiles d’échange de seringues. Pour trouver un lieu fixe ou mobile d'accueil, entrez une ville ou votre département : Repérez en un clic les automates d’échange de seringue et bornes délivrant des seringues neuves en échange d’un jeton ou d’une seringue usagée. Pour trouver un automate d'échange ou de délivrance de seringues, entrez une ville ou votre département : ]]> Que sait-on des drogues collectées par SINTES en 2016 ?  72% de ceux-ci contenaient le produit que l’usager pensait avoir acheté. Dans 4% des cas la substance recherchée était associée à une autre. Dans 16% il s’agissait d’une autre substance et enfin dans 8% des cas, le produit ne contenait aucune trace de substance psychoactive.
    Les produits classiques sont les plus collectés
    ... ]]>
    Etudiants : répondez à un questionnaire sur vos conditions de vie et vos consommations Un questionnaire d’auto-évaluation en ligne est proposé à tous les étudiants français majeurs. Anonyme et sécurisé, il vous faut moins de 15 minutes pour répondre aux différentes questions. Les questions portent sur vos conditions de vie et votre état de santé, sur votre recours aux médicaments et vos consommations de produits psychoactifs. Ce questionnaire entre dans le cadre d’une recherche menée par le Centre d’Evaluation et d’Information sur la Pharmacodépendance – Addictovigilance (CEIP-A) des régions Ile-de-France – Centre Val de Loire. Il fera l’objet d’un rapport final et de communications scientifiques. Les résultats seront disponibles fin 2018 et vous pourrez les consulter sur le site du CEIP-A : http://addictovigilance.aphp.fr Merci, par votre réponse à ce questionnaire, d’aider la recherche à avancer ! Questionnaire « Santé et conditions de vie des étudiants » ]]> Participez à l'évaluation d'une nouvelle aide à l'arrêt du tabac étude nationale peut vous aider face à votre consommation. ]]> Vidéo : comment réagir à la consommation de drogue de son ado ? A l’occasion de la Journée mondiale des Parents le 2 juin, Drogues info service propose une vidéo pour aider les parents.   Comment aborder le sujet ? Comment maintenir le lien dans ce contexte difficile ? Comment surmonter ses propres angoisses ? Articles en lien : Comment parler des drogues à mes enfants ? J’ai découvert que mon enfant se drogue ]]> Usages de drogues : la parole est aux femmes fil de discussion pour les femmes dans les forums pour les consommateurs. Les forums de Drogues info service offrent un espace de dialogue facile d’accès et anonyme. La création de ce fil de discussion est une invitation à franchir le pas pour toutes celles qui hésitent à en parler. Dans un monde où les hommes sont surreprésentés, les femmes dépendantes des drogues rencontrent bien des difficultés pour accéder aux soins. Victimes de stigmatisation, elles doivent affronter des difficultés psychiques, économiques et sociales que la honte ou la culpabilité aggravent. Il reste la difficulté à en parler, renforcée lorsqu'on est enceinte. La honte de cette foutue étiquette de droguée, toxico, dépravée ; de ne pas être une bonne mère... Les besoins spécifiques des femmes doivent trouver des réponses adaptées. Le fil... ]]> La cocaïne, un risque accru pour le coeur À l’occasion de la journée mondiale du cœur Drogues info service fait le point sur l’infarctus provoqué par la cocaïne. En effet, la cocaïne tue de plus en plus de personnes ces dernières années en France (1) et cela est principalement dû à des infarctus.   Pourquoi ce risque ? Prendre de la cocaïne ou du crack augmente le rythme cardiaque, la pression sanguine et les besoins du cœur en oxygène. Or, en même temps la cocaïne diminue la taille des vaisseaux sanguins et favorise l’agglomération des plaquettes sanguines entre elles. Le risque qu’un bouchon se forme dans les veines ou les artères est donc accru. L’usager risque notamment de faire un infarctus du myocarde. Celui-ci se manifeste le plus souvent par une douleur au niveau de la cage thoracique. Ce symptôme peut être accompagné d’autres signes comme des palpitations, une sensation de vertige ou de nausées, des difficultés respiratoires... ]]> Guérir de l'hépatite C Faire un dépistage est de plus en plus facile  On peut avoir l’hépatite C sans avoir de symptômes. Il est donc important de se faire dépister. Avec l’apparition récente des TROD (Tests Rapides d’Orientation Diagnostique), se faire dépister est possible en 30 minutes.   Les associations de réduction des risques proposent des TROD dans des lieux de proximité : bus d’échange de seringue, lieux festifs, CAARUD*. Il est également possible de faire un prélèvement de sang dans un centre de dépistage (CeGIDD**). Un traitement efficace contre l’hépatite C Depuis 2014 est apparu un médicament très efficace contre toutes les souches du virus de l’hépatite C. Toute personne infectée et sans contre-indication peut avoir... ]]> De l'aide pour l'entourage ateliers de l’entourage (gratuit, sur inscription). Pour trouver un CSAPA qui accompagne l’entourage : Il est aussi possible d’appeler Drogues info service au 0 800 23 13 13 (tous les jours de 8h à 2h, gratuit). Pour se soutenir entre personnes de l’entourage, rendez-vous sur les forums. Articles en lien : Comment aider un proche ? Se faire aider en tant que proche ]]> Les benzodiazépines entrent dans le Dico des drogues Drogues info service vient de mettre en ligne une nouvelle fiche consacrée aux benzodiazépines dans le Dico des drogues. Les médicaments de la famille des benzodiazépines aident à soulager des troubles tels que l’insomnie, l’anxiété ou parfois l’épilepsie. Utilisés pendant une courte période ils peuvent être par exemple très utiles pour accompagner un sevrage d’alcool ou parfois de drogue. Pour tout savoir sur ces médicaments (dépendance, effets secondaires, interactions…) consultez la fiche benzodiazépines de notre Dico des drogues. ]]> [Legislation] La vente de protoxyde d’azote interdite aux mineurs Le 25 mai dernier le Parlement a définitivement adopté une loi :
    • Interdisant la vente du protoxyde d’azote aux mineurs
    • Interdisant la vente de protoxyde d’azote dans les bureaux de tabac et les débits de boisson.
    Ce texte punit aussi de 15 000 euros d’amende le fait d’encourager un mineur à consommer un produit de consommation courante dans le but d’en retirer des effets psychoactifs. 
    Pourquoi cette décision ?
    Ces dernières années la consommation de protoxyde d’azote à des fins récréatives s’est développée chez les étudiants, les lycéens et même chez les collégiens. Des situations de consommation excessive et régulière ont fait leur apparition. Certains de ces consommateurs ont été touchés par des atteintes graves de la moelle épinière.  Le protoxyde d’azote est un produit de consommation courante, utile dans plusieurs domaines. Il était donc difficile d’interdire ce produit. Cette décision, qui restreint l’accès au protoxyde d’azote a donc été... ]]>
    Appel à participation à l'enquête Sex Drugs & COVID Nous vous transmettons l'appel à participation du CEIP-Addictovigilance de Paris à l'intention des jeunes. N'hésitez pas à partager l'information sur vos réseaux sociaux !
    Vous avez entre 18 et 30 ans : votre expérience COVID nous intéresse !
    Participez à notre questionnaire en ligne pour nous aider à évaluer l'impact du COVID dans vos vies ! Loisirs, vie sociale et sexuelle, parcours académiques ou professionnels… mais également usages de substances sont tous interrogés pour permettre une immersion totale dans votre jeunesse alternative. Il s'agit surtout d'un questionnaire participatif pour mettre en lumière vos adaptations créatives. Un format ludique avec des curseurs d’évolution à bouger et des GIF amusants à découvrir. A la fin du questionnaire, une autoévaluation vous permettra de faire le point sur vos consommations et de découvrir nos conseils personnalisés… Le tout en moins de 15 minutes... ]]>
    Nouveau confinement : faire face à l'usure Une pandémie qui dure, un troisième confinement, des restrictions que nous n’avions jamais connues : la période est difficile. Pour certains d’entre nous, elle peut être propice à une augmentation de notre consommation de drogues. Voici quelques conseils pour y voir plus clair.
    Je fais le point
    Vous êtes démoralisé ? Vous n’avez plus d’activité ? Votre consommation a augmenté ? Votre consommation de drogues est peut-être un réconfort pour vous mais vous ne savez plus où vous en êtes ? Vous pouvez appeler Drogues info service ou chatter juste pour faire le point sur votre situation. Même si vous ne savez pas vraiment ce que vous voulez. Les écoutant.es sont à votre disposition, sans jugement et en toute confidentialité.
    Je souhaite changer
    Vous sentez qu’il est temps de faire quelque chose. Vous n’en pouvez-plus de vos consommations. Vous pensez que le confinement peut être... ]]>
    Classement comme stupéfiants d'une famille de substances hallucinogènes l’arrêté sur le site Legifrance. A lire sur les NBOMe : Classification « générique » des NBOMe sur la liste des stupéfiants et psychotropes en France   Articles en lien : Les drogues interdites ]]> L’expérimentation de l’usage médical du cannabis va commencer en France Un décret paru au Journal Officiel le 9 octobre, autorise, à titre expérimental, l’utilisation du cannabis à des fins thérapeutiques. Cette expérimentation, qui doit débuter avant le 31 mars 2021, se fera sous le contrôle de l’Ansm (Agence nationale de sécurité du médicament). L’expérimentation est prévue pour durer 2 ans.
    Qui est concerné ?
    Ces traitements pourront être prescrits à des patients :
    • Atteints de certaines formes d’épilepsie
    • Souffrant de douleurs neuropathiques non soulagées par les autres traitements
    • Souffrant d’effets secondaires des chimiothérapies
    • En soins palliatifs
    • Souffrant de douleurs musculaires dues notamment à la sclérose en plaques
    Ils seront prescrits aux patients pour lesquels les thérapeutiques existantes ne sont pas suffisamment efficaces ou mal tolérées. L’expérimentation concernera 3000 patients. Seuls les services hospitaliers traitant les situations retenues pourront démarrer la prescription de cannabis thérapeutique.
    Qu’est-ce qui sera prescrit ?
    Pour cette expérimentation... ]]>
    "ETU prends du cannabis ?" : 6 vidéos pour les étudiants Dans le cadre d’une démarche participative et collaborative appelée Etudiant.es Relais Santé, le Service de Santé Universitaire de Lyon I a mis en ligne une mini-série sur le cannabis faites par et pour les étudiants. Au plus près de la vie des étudiants et de la consommation de cannabis ces 6 vidéos très bien réalisées abordent successivement :
    • Les multi-consommations
    • La dépendance et son impact dans le couple
    • La psychose
    • Les influences
    • Le bad trip
    • La prise de risque lorsqu’on conduit
    Ce projet a reçu le soutien de la MILDECA (Mission interministérielle de lutte contre les conduites addictives) qui présente ici ce projet. Articles en lien : Les questions les plus fréquentes sur le cannabis La fiche cannabis du Dico des drogues Les... ]]>
    Sensibilisation aux risques du protoxyde d'azote L’intensification des usages de protoxyde d’azote par les collégiens, les lycéens et les étudiants est un phénomène préoccupant et qui comporte des risques qui peuvent être graves pour la santé. La Mildeca* lance une campagne de sensibilisation sur les médias sociaux et invite chacun à s’informer. Cette campagne présente de manière simple ce qu’est le protoxyde d’azote, ses effets, ses risques, les manières de réduire ces risques et prend en compte également les questions environnementales. Extraits : Retrouvez cette campagne sur https://www.instagram.com/mildecagouv/ Retrouvez également les informations de Drogues info service sur le protoxyde d’azote ici : https://www.drogues-info-service.fr/Tout-savoir-sur-les-drogues/Le-dico-des-drogues/Protoxyde-d-azote (*) Mildeca : Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives Source : L’usage détourné du protoxyde d’azote, une pratique de plus en plus répandue (Mildeca) ]]> Les services d’aide et d’écoute nationaux ouverts pendant le confinement Pendant le confinement les services d’aide à distance sur les addictions ne sont pas les seuls à rester ouverts. Voici une liste de services d’aide à distance nationaux qui restent accessibles pendant l’épidémie de COVID-19. Arrêt du Tabac
    • Tabac info service : 39 89, (coût d’une communication locale, du lundi au samedi de 10h à 18h), https://www.tabac-info-service.fr/
    Solitude, dépression, violence, dépendance, détresse psychologique… :
    • Croix-Rouge écoute : 0 800 858 858 (gratuit, 7j/7 de 8h à 20h), https://www.croix-rouge.fr/Nos-actions/Action-sociale/Ecoute-acces-aux-droits/Croix-Rouge-Ecoute-service-de-soutien-psychologique-par-telephone  
    • SOS Amitié : 09 72 39 40 50 (gratuit, 7j/7 24h/24, https://www.sos-amitie.com/
    Violences conjugales
    • Violences Femmes info : 39 19 (gratuit, du lundi au samedi de 9h à 19h), http://www.solidaritefemmes.org/appeler-le-3919
    • SOS Viols Femmes informations : 0 800 05 95 95 (gratuit, du lundi au vendredi de 10h à 19h), https://cfcv.asso.fr/
    Enfance maltraitée
    • Allo Enfance Maltraitée :... ]]> Confinement, drogues et vie de famille : comment faire face ? La période de confinement actuelle enferme toute la famille dans un même lieu, avec très peu de possibilités de s’échapper. Lorsqu’un membre de la famille prend une drogue qui rend agressif, ou lorsqu’il ou elle est confrontée à une rupture d’approvisionnement, ou décide d’arrêter sa consommation, son entourage doit composer avec la situation. Dans certains cas des aménagements sont possibles, d’autres fois c’est plus difficile. Drogues info service vous propose de faire un point sur la question.
      La violence conjugale ou familiale et la maltraitance d’un enfant sont des limites
      L’usage de drogue ou un sevrage difficile ne sont pas des excuses aux comportements violents et maltraitants, encore moins si la personne est vulnérable. Les proches qui subissent cela sont des victimes que la Société protège. Aussi, si vous êtes victime de violences ne subissez pas la situation dans l’espoir d’arranger le... ]]>
      Cocaïne : les intoxications sont en forte augmentation alerte sur une forte augmentation des intoxications liées à la consommation de cocaïne et de crack. Les usagers de ces drogues sont appelés à la prudence. Entre 2010 et 2016, les intoxications et les décès liés à l’usage de cocaïne et de crack ont fortement augmentés. Les intoxications graves sont passées de 47 en 2010 à 375 en 2016. On a compté 44 décès en 2014 au lieu de 25 en 2010. . Ces chiffres sont en-dessous de la réalité mais reflètent une tendance réelle. La plus grande accessibilité de la cocaïne ces dernières années ainsi qu’une pureté en augmentation contribuent très probablement à ce phénomène. Mesures de prudence pour les consommateurs Compte tenu de la pureté croissante de la cocaïne en circulation il est conseillé aux usagers, face à un nouveau lot, de n’en tester qu’une petite quantité dans un... ]]> Intoxications par le cannabis : attention aux jeunes enfants !
      Le cannabis est la drogue illicite la plus consommée en France. Son image positive auprès des adultes consommateurs banalise le risque que peut représenter une ingestion accidentelle de cannabis par un jeune enfant. Or, de plus en plus de cas d’intoxication grave de jeunes enfants sont signalés aux autorités sanitaires. Un message s’impose : il est indispensable de garder le cannabis hors de portée des enfants. Ranger le cannabis et ne pas susciter la curiosité des enfants Pour éviter tout risque d’accident il est conseillé de sortir le cannabis uniquement au moment de sa consommation et de le ranger juste après. Il est également recommandé d’éviter de le manipuler devant les enfants afin de ne pas susciter leur curiosité pour ce qui pourrait ressembler parfois à du « chocolat ». Enfin, il ne faut jamais baisser sa garde : les intoxications sont plus fréquentes en périodes... ]]> Violences et drogues : des femmes en souffrance Usage de substances et violences Les effets des drogues créent un état de vulnérabilité auquel les femmes sont particulièrement sensibles. Il favorise leurs prises de risques et la perte de contrôle. Ces moments de vulnérabilité des femmes, perçus par certains hommes, sont propices au chantage sexuel, aux actes de violence ou d’abus sexuel. La prise de drogues ou d’alcool... ]]> A réécouter : une émission de radio consacrée aux addictions A réécouter sur la page web de l'émission ]]> Les CJC, qu'est-ce que c'est ? la page dédiée aux CJC ou appelez au 0800 23 13 13, 7j/7 de 8h... ]]> Des cannabinoïdes de synthèse plus dangereux que le cannabis Des produits beaucoup plus puissants que le cannabis Les cannabinoïdes de synthèse forment un groupe de substances qui portent ce nom parce qu’ils ciblent les mêmes récepteurs que le THC, le principal principe actif du cannabis. Ils ne contiennent pas eux-mêmes de THC et ne sont en aucun cas du cannabis. Cependant, la plupart d’entre eux se fixent plus fortement que le THC sur les récepteurs cibles. D’après certaines... ]]> Les drogues et les troubles bipolaires Un lien dans les deux sens Des études ont montré qu’une personne qui abuse de substances psychoactives illicites présente 5 fois plus de risques de développer un trouble bipolaire. À l’inverse les personnes souffrant de troubles bipolaires ont plus de risques d’abuser de drogues et de souffrir d’addiction. Cela est surtout vrai chez les hommes ayant développé la maladie jeunes. Parmi les substances utilisées chez les personnes bipolaires, l’une des premières études sur le sujet (2001) a montré que le cannabis était la substance illicite la plus souvent retrouvée (16%), suivie de la cocaïne (9%), des opiacés... ]]> Ouverture de la première salle de consommation à moindre risque Des objectifs bien définis Elle est destinée à recevoir des usagers de drogues pratiquant l’injection, dans l’objectif de :
      • leur offrir un espace sanitaire protégé afin de contribuer à réduire les risques de décès, de maladies et d’infections
      • permettre aux usagers en situation de précarité d’entrer en contact avec des professionnels
      • contribuer à améliorer le cadre de vie des riverains en réduisant l’usage de drogues et la présence de seringues dans les espaces publics
       Un parcours organisé Disposant d’une entrée distincte de l’hôpital, elle ouvre 7 jours/7, de 13h30 à 20h30. Dans la cour, les usagers peuvent récupérer du matériel stérile d’injection, dans le cadre du programme d’échange de seringues.... ]]>
      De nouvelles substances dans la liste des stupéfiants arrêté paru au journal officiel le 9 novembre 2016, L’acétylfentanyl, le MT-45 et 4,4’-DMAR ont été classés comme des stupéfiants. L’acétylfentanyl est un opioïde synthétique le plus souvent présenté sous forme de poudre ou de comprimé. En Europe, 40 cas d’intoxication impliquant notamment de l’acétylfentanyl ont été rapportés à l’Observatoire européen des drogues et de la toxicomanie (EMCDDA en anglais) dont 32 décès. Le MT-45 est une substance analgésique de la famille des pipérazines et dont l’action semble en partie comparable à celle de la morphine. Il a été le plus souvent retrouvé sous forme de poudre blanche et parfois il a pu être mélangé à de l’héroïne brune. En Europe, MT-45 a été associé à 34 intoxications dont 21 mortelles, toutes en Suède. Le 4,4’-DMAR est un stimulant de synthèse qui a été associé en Europe à 31 décès, seul ou en association avec d’autres drogues.... ]]> L'addiction aux jeux sous-estimée chez les usagers de drogues Une étude menée dans le Bas-Rhin sur 466 usagers de drogues suivis par un Centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (Csapa) montre qu’ils jouent bien plus que la population générale aux jeux d’argent et de hasard. Pourtant ceux-ci demandent peu d’aide pour le jeu. Au Csapa « Le Cap » dans le Haut-Rhin, 60,9% des usagers de drogues jouaient aux jeux d’argent et de hasard en 2013. C’est 1,3 fois plus qu’en population générale. Surtout, ils sont 3,6 fois plus nombreux à être des joueurs à problème et 6 fois plus nombreux à être des joueurs excessifs. Cependant seules 4 personnes sur 466 avaient demandé au préalable de l’aide pour le jeu. Il est possible que le problème de drogue supplante le problème de jeu dans l’esprit des usagers. Pourtant l’étude montre que les usagers « joueurs à risque » consomment aussi plus de drogues que les usagers non-joueurs ou sans... ]]> La liste des cannabinoïdes de synthèse interdits en France s'élargit arrêté du 31 mars, de nouveaux cannabinoïdes de synthèse viennent d’être inscrits sur la liste des stupéfiants. Un communiqué de presse de l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) rappelle que les cannabinoïdes de synthèse présentent des risques graves pour la santé et un risque d’abus et de dépendance. 12 familles chimiques et 10 nouvelles substances appartenant au groupe des cannabinoïdes de synthèse sont désormais interdites. Jusqu’à présent seules 7 familles étaient interdites, il s’agit donc d’un élargissement important de la liste des substances interdites. Articles en lien : Cannabis de synthèse (Dico des drogues) Les drogues interdites L’usage de stupéfiants Le trafic de stupéfiants ]]> A écouter : "Comment repérer et traiter les addictions au travail ?" la page web de la radio. Articles en lien : Comment aider un proche ? Comment savoir si j'ai un problème ? ]]> Dépistage routier des stupéfiants : les nouveautés de la loi de santé L’analyse de la salive simplifie la procédure Jusqu’à présent, si le dépistage des stupéfiants sur le bord de la route était positif, il devait être confirmé par une analyse sanguine. Bientôt, si le résultat est positif, les forces de police pourront procéder à un second prélèvement de salive qu’ils enverront dans un laboratoire d’analyses toxicologiques. L’analyse précise de la salive permettra de déterminer s’il y a des traces de stupéfiants ou non. Si des traces de stupéfiants sont retrouvées, le conducteur sera poursuivi pour « conduite en ayant fait usage de stupéfiants » et encourra deux ans de prison, 4 500 euros d’amende, la perte de 6 points sur son... ]]> Baromètre santé 2014 : une consommation de cannabis en hausse, surtout chez les jeunes adultes Participez à l'enquête européenne en ligne sur les drogues Sept pays européens dont la France lancent une grande enquête européenne en ligne sur la consommation de drogues. Les consommateurs de cannabis, ecstasy/MDMA, cocaïne et amphétamines (y compris méthamphétamine) de plus de 18 ans sont invités à y participer. Cette étude est anonyme. La compléter nécessite entre 10 et 15 minutes. Elle vise à connaître les quantités et les fréquences d’utilisation des différentes drogues illicites ainsi que les sources d’approvisionnement des usagers. Les résultats seront publiés courant 2017. En France, cette initiative est pilotée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) en partenariat avec l’Observatoire européen des drogues situé à Lisbonne. Six autres pays (la Croatie, la République tchèque, la Lettonie, les Pays-Bas, la Suisse et le Royaume-Uni) proposent le même  questionnaire. Je participe   Article en lien : En savoir plus sur ]]> Drogues en Europe : l'OEDT révèle les tendances 2016 Le succès de la MDMA, les nouveaux usages des stimulants, la domination du cannabis, l’expansion des nouveaux produits de synthèse ou encore l’augmentation des surdoses d’opiacés : dans son nouveau rapport sur les drogues, l’OEDT décrypte ce qui se passe en Europe sur le front des drogues. L’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) vient de publier son 21e rapport européen sur les drogues. Plusieurs tendances se dégagent. La résurgence de la MDMA se confirme La consommation de MDMA (ecstasy) est en hausse en Europe. Elle concerne de plus en plus de jeunes fréquentant les lieux festifs traditionnels tels les bars ou les fêtes à domicile. Les teneurs en principe actif ont augmenté, rendant cette drogue plus dangereuse. Le nombre d’accidents de consommation et d’alertes sanitaires s’est multiplié. Des usages de stimulants à surveiller La cocaïne est globalement la drogue stimulante la plus utilisée en Europe même si les pays... ]]> Overdoses : apprendre en une heure à sauver une vie L’association de réduction des risques SAFE a créé un module de formation en ligne gratuit pour apprendre à réagir face à une surdose d’opiacés (héroïne, opium, morphine, codéine, méthadone, buprénorphine, tramadol, fentanyl et ses dérivés, opioïdes de synthèse, etc.). Organisée en 9 étapes, la formation permet :
      • de connaître et savoir reconnaître les surdoses aux opiacés
      • de savoir protéger la personne et les témoins et d’alerter les secours
      • d’apprendre à utiliser Nalscue®, un médicament anti-overdose à base de naloxone(*)
      • de savoir quand et comment pratiquer les gestes de premier secours. 
      Cette formation dure environ une heure et un test final permet d’obtenir une attestation. Elle s’adresse :
      • aux usagers de drogues
      • à leur entourage
      • aux professionnels qui les accompagnent
      • mais elle peut aussi servir à tous dans de multiples situations.
      Vous pouvez faire cette formation ici : https://www.naloxone.fr/ (*) La naloxone est une substance à action rapide qui... ]]>
      Naloxone : arrêt de commercialisation de Nalscue®, Prenoxad® reste disponible Nalscue®, spray nasal à base de naloxone n’est plus commercialisé en France mais le kit d’injection Prenoxad® reste disponible. Un nouveau spray nasal, Nyxoid®, sera disponible à partir de l’automne prochain. Pour rappel, la naloxone est un antidote des opioïdes (héroïne, rachacha, méthadone, fentanyl, morphine…). Utilisée en urgence elle permet de lutter contre les surdosages et augmente les chances de survie en attendant les secours. Les usagers de substances opiacées et leurs proches sont donc incités à se procurer préventivement des kits à base de naloxone. Dans l’attente de la nouvelle spécialité Nyxoid®, les personnes concernées par un risque d’overdose opiacée peuvent se procurer le kit d’injection Prenoxad® en pharmacie ou auprès d’un centre de soins ou de réduction des risques spécialisé dans les addictions (CSAPA, CAARUD…). En pharmacie Prenoxad® peut être vendu avec ou sans ordonnance. Son coût est de 23 €. Sur prescription il est remboursé à 65%.... ]]> Sea, sex & Chems : étude en ligne autour du Chemsex  Une recherche universitaire et médicale coordonnée par des médecins propose un questionnaire en ligne sur la sexualité avec ou sans prise de drogue. Cette étude qui explore un champ intime est 100% anonyme et il n’est pas obligatoire de pratiquer le chemsex* pour y participer. Pour en savoir plus et accéder à l’étude : https://seasexandchems.fr/ *Qu’est ce que le chemsex ? le terme chemsex désigne le fait de consommer des produits psychotropes pendant les activités sexuelles pour les rendre plus intenses et les prolonger. Articles en lien : Le Chemsex : la prise de drogues lors de rapports sexuels Fiches 4-Mec et Cathinones du Dico des Drogues Chemsex : un site pour s’informer et faire le point Chemsex : une ligne d’appel pour les consommateurs de drogues en contexte sexuel ]]> Problèmes de drogue au travail : des témoignages à écouter sur le site de France Culture Articles en lien : Arrêter, comment faire ? Personne ne sait, je n'ose pas en parler ]]> Mise sur le marché du spray anti-overdose Nalscue® communiqué l’entrée en vigueur de l’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) du spray nasal à base de naloxone Nalscue®. Ce spray nasal est délivré aux usagers d’opiacés (héroïne, méthadone, morphine …) dans les établissements de santé, les Centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA), par les équipes mobiles qui vienne en aide aux personnes en situation de précarité et d’exclusion, par les unités sanitaires en milieu pénitentiaire et désormais par les Centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour les usagers de drogues (CAARUD). Il n’est donc pas délivré en pharmacie.   Les usagers d’opiacés et leur entourage pourront bénéficier d’un programme d’information et de formation à l’usage de Nalscue®. L’ANSM rappelle enfin que l’utilisation de ce spray anti-overdose permet d’en contrecarrer les premiers effets mais  ne dispense pas d’appeler les... ]]> Alerte : circulation d'un mélange cocaïne- scopolamine en Seine-Saint-Denis ! L’ARS suspecte le 08/07/2016 une série d'intoxications par un mélange cocaïne scopolamine. 5 personnes ont été hospitalisées entre le 6 et le 7 juillet au CH Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois : 4 prises en charge aux urgences et 1 en réanimation. Cette association est inhabituelle  et peut être à l’origine d’effets graves chez les utilisateurs (notamment tachycardie, agitation, confusion, hallucinations pouvant aller jusqu'au délire et dépression respiratoire). Il n'est pas possible d'identifier visuellement le mélange qui a un aspect banal de poudre blanche. Articles en lien Fiche Cocaïne du Dico des drogues ]]> Attention, de la cocaïne coupée par de la scopolamine circule actuellement en France Les signes inquiétants Les premiers signes d'intoxication aiguë sont : sécheresse des muqueuses, dilatation des pupilles, trouble de l'accommodation (pour voir net à certaines distances), nausées, vomissements, tachycardie, hypertension artérielle. A plus forte dose : agitation, confusion, hallucinations, état délirant, convulsions, hyperthermie et dépression respiratoire pouvant entrainer le décès. Les effets peuvent durer plus de 24 heures. Les précautions à prendre Si vous êtes consommateur de cocaïne, pensez à prendre en compte ces conseils de réduction des risques... ]]> Un spray anti-overdose à disposition des usagers de drogues Mise à jour 12/01/2021 : Nalscue® n'est plus commercialisé en France. Un autre kit antioverdose à base de naloxone reste disponible. Les usagers de drogues prenant des opiacés (héroïne, méthadone…) vont pouvoir se procurer un spray nasal à base de naloxone. Le spray Nalscue® est à utiliser dès les premiers signes d’overdose et en attendant les premiers secours. Une overdose d’opiacés peut être mortelle si rien n’est fait à temps. Le surdosage se reconnaît par une respiration anormalement lente, l’engourdissement puis l’endormissement de l’usager, une extrême pâleur et le bleuissement des lèvres et des extrémités (mains, pieds). L’utilisation rapide du spray à base de naloxone permet de contrecarrer les premiers effets de l’overdose. Il reste indispensable d’appeler immédiatement les secours (15 ou 112) et de garder la personne sous surveillance en attendant leur arrivée. Le spray Nalscue®, pourra être prescrit par les médecins de certains Centres de soins, d’accompagnement... ]]> Dépistage routier des stupéfiants : l'analyse salivaire remplace l'analyse de sang Les conducteurs gardent la possibilité de demander un prélèvement sanguin. Rappel de la procédure de dépistage Sur le bord de la route le dépistage immédiat ne change pas. Les forces de police font un dépistage par l’urine ou la salive. Si le dépistage est négatif rien ne se passe. S’il est positif c’est là qu’intervient le changement. En cas de résultat positif les policiers ou les gendarmes procèdent désormais à un prélèvement salivaire et non plus à un prélèvement sanguin. C’est ce prélèvement salivaire qui sera analysé en laboratoire et qui permettra de confirmer ou non le résultat du premier dépistage. Les forces de police sont cependant tenues... ]]> Drogues stimulantes et fortes chaleurs : attention au coup de chaud Beaucoup de drogues stimulantes (ecstasy, cocaïne, cathinones, amphétamines…) ont la propriété naturelle d’augmenter la température corporelle et de favoriser la déshydratation. Par temps de canicule il est conseillé de reporter ou diminuer ses consommations. En cas de consommation il est conseillé de boire régulièrement, de limiter ses activités physiques (malgré la stimulation) et de rester dans la fraîcheur. Si vous vous sentez mal (mal de tête, nausée, vertige…) vous faites probablement un coup de chaud. Appelez ou faites appeler les secours (112) qui sont tenus par le secret médical. Par temps de fortes chaleurs il est conseillé :
      • De boire de l’eau régulièrement
      • De passer du temps dans un endroit frais
      • De se rafraîchir en mouillant son corps
      Retrouvez les conseils de Santé publique France Canicule : les précautions à prendre.  ]]>
      Sept familles de cannabinoïdes de synthèse classées comme stupéfiants arrêté ministériel du 19 mai 2015 paru au Journal Officiel le 27 mai 2015. Le classement porte sur les cannabinoïdes appartenant aux Naphtoylindoles, Naphthylméhylindoles, Naphtoylpyrroles, Naphtylidèneindènes, Phénylacétylindoles et Cyclohexxylphénols. Derrière ces noms se cachent plusieurs dizaines de substances spécifiques, dont l’arrêté du 19 mai dresse une liste non exhaustive. Cette décision intervient après une évaluation de ces substances par la Commission des stupéfiants et psychotropes de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) qui a mis en évidence leur dangerosité potentielle ainsi que le risque d’abus et de dépendance attaché à certains de ces cannabinoïdes. Vendus jusqu’à présent en tant que « drogues légales », l’usage de ces cannabinoïdes de synthèse devient passible d’un an de prison... ]]> Un reportage sur la réduction des risques au plus près des usagers de drogues reportage réalisé auprès d’équipes  parisiennes qui aident les usagers de drogues à réduire les risques liés à leur consommation et à améliorer leur qualité de vie. L’équipe de l’association Gaïa et celle de Médecin du monde ont ouvert à cette occasion les portes de leurs locaux et de leurs antennes mobiles où elles proposent aux usagers différents services (distribution gratuite de seringues et de matériel de réduction des risques, consultation médicale et service mobile de dépistage du sida et des hépatites, partage de connaissances entre l’usager et le professionnel sur les risques liés à l’injection, dispensation de méthadone). Le reportage montre des équipes qui se déplacent sur les lieux fréquentés par les consommateurs de drogues en situation de précarité. Elles travaillent sans jugement, dans la proximité avec ces publics. En face, plusieurs usagers, en confiance... ]]> Les mécanismes des addictions Plaisir et addiction [VOIR LA VIDEO] Dans cette vidéo, le professeur de physiologie Mickaël Naassila explique pourquoi les adolescents boivent facilement plus d’alcool que les adultes mais aussi comment les drogues agissent sur  le cerveau. L’addiction change le mode de fonctionnement du cerveau. Il donne aussi des pistes sur ce qui pourrait permettre de « changer le circuit » et s’en sortir. Au tableau Jean Pol Tassin ! L'addiction [VOIR LA VIDEO] Dans cette vidéo, le professeur Jean-Pol Tassin explique l’addiction vue par un... ]]> Le coût des drogues illicites pour la société française Le Coût Social des Drogues en France », réalisé par Pierre Kopp. D’après cette étude, le « coût social » annuel des drogues illicites est de 8,7 milliards d’euros. 67,6% du « coût social » des drogues illicites est dû aux pertes en vies humaines (estimées à environ 1600 morts par an), aux coûts de perte de qualité de vie et aux pertes de production dues aux drogues. Le coût des drogues illicites pour les finances publiques s’élève à 2,4 milliards par an. En effet, par définition, les drogues illicites ne rapportent pas d’argent à l’État si ce n’est indirectement, par les économies de retraites engendrées par les décès prématurés et qui sont estimées à 24,6 millions d’euros. La dépense de la collectivité pour les drogues illicites se répartit donc entre le coût des soins (1,4... ]]> Le protoxyde d'azote "sous les projecteurs" Le protoxyde d'azote, qu'est-ce que c'est ? Depuis quelques semaines, il fait l'objet d'articles sur internet et Drogues info service fournit explications et précisions aux journalistes en quête d'informations. Plus connu sous le nom de "gaz hilarant", il est aspiré (souvent dans un ballon de baudruche), provoque un état euphorique, des fous rires et modifie la perception pendant quelques secondes. Mais quels sont ses effets sur l'organisme ? Les risques ? Comment les réduire ? > Lisez notre fiche consacrée au protoxyde d'azote ]]> Alerte sur une drogue : la PMMA Des comprimés « d’ecstasy » en circulation en Europe contenant de fortes doses de paraméthoxyméthamphétamine (PMMA) ont été signalés récemment par le système de veille belge Eurotox (1) et l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT). Plusieurs décès avec présence de PMMA ont eu lieu ces derniers mois au Royaume-Uni et en Belgique. Les comprimés identifiés ont une forme de pentagramme avec comme logo le « S » de Superman, mais d’autres formes de comprimés peuvent  aussi en contenir. La PMMA est une drogue relativement méconnue des usagers, notamment parce qu’elle est le plus souvent vendue sous le nom « d’ecstasy » et que les consommateurs s’attendent donc à prendre de la MDMA. La PMMA est d’ailleurs souvent mélangée à de la MDMA ou de la paraméthoxyamphétamine (PMA) (2). Plusieurs facteurs rendent cette drogue dangereuse :
      • Les doses létales (mortelles) peuvent être facilement atteintes ;
      • ... ]]> Restrictions sur la durée de prescription du Tramadol communiqué qu’à compter du 15 avril 2020 la durée maximale de prescription du tramadol est réduite de 12 mois à 3 mois. Au-delà de 3 mois une nouvelle ordonnance sera nécessaire. Le tramadol est un antalgique opioïde présent dans plusieurs spécialités pharmaceutiques, seul (Topalgic®, génériques du tramadol) ou en association avec d’autres substances (Ixprim®, Zaldiar®, Skudexum®…). Il peut entraîner abus et dépendance avec un syndrome de sevrage à l’arrêt, même pour des prescriptions de courte durée. Une enquête du réseau de vigilance de l’Ansm a montré qu’il était le médicament antalgique causant le plus de décès. Il fait aussi très souvent l’objet de tentatives de détournement via des ordonnances falsifiées. Cette mesure vise à contenir la possibilité d’une diffusion trop banalisée des antalgiques opioïdes dans la population. Aux États-Unis c’est la grande accessibilité des antalgiques opioïdes qui... ]]> Consultation citoyenne sur l'usage du cannabis récréatif Du 13 janvier au 28 février 2021, dans le cadre d’une mission parlementaire, les citoyens sont invités à participer à une consultation en ligne sur l’usage du cannabis récréatif. Les objectifs de cette consultation sont de mieux connaître :
        • la perception que les Français ont du cannabis
        • leur vision de l’avenir des politiques publiques sur le sujet
        Les résultats de cette consultation seront pris en compte dans les propositions que fera la mission. Pour accéder à la consultation et prendre connaissance des travaux de cette mission parlementaire voici un lien vers la page dédiée sur le site de l’Assemblée nationale : https://www2.assemblee-nationale.fr/consultations-citoyennes/consultations/cannabis-recreatif ]]>
        Drogues info service s'affiche Drogues info service a désormais une nouvelle identité graphique et de nouveaux supports de communication pour lui permettre de faire connaître ses activités. Déclinés sous forme d’affiches de différentes tailles et de petites cartes au format « carte de visite », tous ces documents peuvent être commandés gratuitement depuis la page www.drogues-info-service.fr/documents/commande par les professionnels souhaitant les diffuser. Ce nouveau matériel fera aussi l'objet d'un vaste plan de diffusion auprès des professionnels de la santé, du social et de l'éducation qui les recevront d'ici la mi-juin. Articles en lien : Rapports d'Observation (activités des années passées d'Addictions drogues alcool info service) Bienvenue sur le nouveau site Drogues info service (présentation du site) ]]> Drogues et canicule Bon usage des médicaments en cas de vague de chaleur » qui apporte quelques indications sur les effets de certaines substances. D’une manière générale, les produits dont les effets secondaires entraînent des troubles de l’hydratation, altèrent les fonctions rénales, perturbent la régulation de la température du corps ou encore qui induisent naturellement une hyperthermie sont celles qu’il faut surveiller en situation de canicule. De ces éléments, nous pouvons faire le lien avec l’usage de certaines drogues. Par exemple, la régulation de la température du corps est affectée par les... ]]> Les effets de la consommation de cannabis pendant l'adolescence
      • Le rapport complet (version en français).
      Articles en lien : La fiche cannabis du Dico des drogues Le cannabis altère-t-il les capacités d'apprentissage et de motivation ? Est-il possible d'arrêter seul le cannabis ? ]]>
      NBOMe : une substance peu connue mais dangereuse Une « nouvelle » drogue illégale Le NBOMe est une drogue hallucinogène qui fait partie de la vague des « nouvelles substances psychoactives » créées depuis quelques années pour contourner les lois. Cette substance et ses dérivés n’est cependant plus ni tout à fait nouvelle ni légale : elle a été classée parmi les stupéfiants en 2015. Elle est souvent présentée comme un substitut du LSD. Elle a été parfois vendue sous le nom de « mescaline synthétique ». Elle existe sous différentes formes : poudre blanche, liquide ou buvards imprégnés. Pourquoi est-elle dangereuse ? De nombreux cas d’intoxication au NBOMe ont été rapportés en Europe dont plusieurs mortels (2). Les dangers de cette substance tiennent à plusieurs facteurs. Tout d’abord elle a une... ]]>