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Toxicomanie parents désespérés

Par Nothing

Bonjour nous sommes parents d un garçon borderline de 18 ans.Il se drogue depuis un an il est dans un deni complet.Il y a eu des périodes où cela semblait occasionnel mais là depuis quelques mois il est passé au stade supérieur il part toute la journée rentre la nuit.Le matin il se mouche et il y a du sang.J'ai trouvé des sachets dans sa chambre ce jour qd je l'ai confronté à sa réalité il a été violent verbalement et physiquement mon mari heureusement était là il m'a insulté en boucle menaçé d'arrêter ses suivis psychiatre et psychologue. Aujourd'hui sa grand mère m'a confié qu'il lui volé de l'argent il a ses coordonnées de carte bancaire et s'est fait viré de l'argent sur une banque en ligne...Comment aider qqn dans le déni. Pourquoi explose t-il si j'ai le malheur d'aborder le sujet sachant que je ne suis jamais menaçante ou coléreuse car je vois bien qu'il a un mal etre terrible. Il a fait une tentative de suicide début janvier et depuis sa consommation c'est accélérée. IL a récemment rencontré une jeune fille et je pense qu'ils consomment ensembles. Quoi faire Comment être avec lui je suis a bout de ce quotidien ses petits frères vivent dans la peur car ils voient bien que leur frère est très agressif et renfermé sur lui.J'ai une maladie chronique qui s'est aggravée car tout cela m'est insupportable....Je vois mon fils dépérir et le vol à sa grand mère n'engage rien de bon il a dépassé une limite pour moi de la voler....Pouvez-vous me dire quoi faire si des jeunes ont traversés la même chose ou des parents.
Merci

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7 réponses


eliathane - 03/03/2026 à 09h10

Bonjour,
Vous êtes une maman et moi aussi, comme je comprends votre douleur et votre désespoir.
j'ai vécu cela aussi et malheureusement nous n'avons pas pris la dimension de ce qui nous arrivait. Mon fils à commencé à boire à l'âge de 17/18 ans car il était plutôt réservé et ne trouvait pas sa place dans le monde même s'il s'est fait beaucoup d'amis.
Je ne peux pas vous raconter toute mon histoire cela a duré 10 ans avec le passage à des drogues dures, il est si facile de s'en procurer. Ce qui m'alerte dans votre propos c'est la tentative de suicide. Il faut réagir et rapidement. Une cure de désintoxication serait une première démarche parce qu'il est encore jeune. Il existe le centre KAIROS du côté de Paris qui est bien. Je voulais vous dire aussi que votre fils sous l'emprise de la drogue n'est pas lui même et ses réactions violentes sont normales à ce stade. Mon fils aurait eu 30 ans cette année. Vous pourrez sauver votre fils, il est encore temps. Avec toute ma sympathie

Nothing - 03/03/2026 à 10h03

Bonjour je suis désolée de ce que bous avez vécu et en effet c'est tellement facile de se procurer drogues dires et alcool que nous parents sommes désarmés...Bien sûr qu'il faut que mon fils doit aller en cure de désintoxication SAUF qu'il ne reconnaît pas avoir de problèmes de drogue il est là le point noir il a 18ans je ne peux le contraindre de rien il est bien là mon problème. Et j'en suis a me dire qu'il faudrait qu'il fasse un malaise pour que aux urgences je puisse demander une hospitalisation sous contrainte mais j'en suis arrivée là....Il est violent,agressif, menteur toute la famille à la tête sous l'eau et ses 2 frères sont les victimes collatérales dans cette histoire. Comment lui ouvrir les yeux et l'ajout de cette petite amie qui n'a pas l'air mieux que lui là dessus qui complique les choses.
Si ca ne tenait qu'à moi il s'était déjà hospitalisé mais il est majeur...On est seuls avec notre charge et chaque jour j'emmène lève en pensant que ce sera peut être son dernier jour...

eliathane - 03/03/2026 à 11h21

Vous avez raison, mon fils majeur était aussi dans le déni. Saisissez l'opportunité si vous le pouvez de le faire admettre aux urgences et rencontrez les psys de l'hôpital pour une hospitalisation en centre. Voir si admission sous contrainte est possible, notamment par rapport à saTS. Je pense bien à vous.
Cordialement

Arachnide67 - 06/03/2026 à 13h04

Bonjour, avez-vous déjà pensé à contacter cette jeune fille avec laquelle il pourrait potentiellement consommer ou bien même ses amis? Parfois lorsque ça vient de quelqu’un extérieur au cadre familial il pourrait maîtriser sa colère et être à l’écoute. C’est une tentative un peu désespérée certes mais il vaut mieux tenter…

Nothing - 09/03/2026 à 18h49

Je remercie aux personnes qui prennent le temps de me répondre je suis dans un désespoir totale et une souffrance incommensurable. Et dans ces moments on est très isolés.Mon fils se détruit et notre famille est en train d'éclater. Ses frères sont impactés et ma relation avec eux et mon mari aussi parceque l'addiction de mon fils est devenu le sujet principal de la maison et prend toute la place dans notre vie.
Il y a eu un point positif pendant le week-end car nous avons permis que sa copine vienne sauf que le soir même il s est fait livrer de la drogue devant chez nous nous les mamans avons un 6 ème sens qd il est sorti de table pour chercher qque chose j'ai de suite compris et assisté à la transaction bien sur il a nié forcément...Jeme suis fâchée et eu le sentiment d un guet appens car je disais oui pour son amie pour lui faire plaisir.a partir de la j étais ultra tendu imppssible de redescendre niveau pression et j ai associé la drogue a sa copine et leur ai dit.Je lui ai fais SMS parceque je n étais pas ok que notre maison est pas un hôtel ni point de deal mon gils s est endormi vers 4h moi je n y arrivais pas elle me répond par SMS me dit que oui il consomme de la 3mmc depuis un bon.moment en grandes quantités je l ai remercié d avoir crevé l 'abcès et le lendemain nous en avons parlé à 4 ( mon mari moi mon fils sa copine) de la il reconnaît son addiction on arrive a négocier qu rencontr medecin adictologue.La on se dit on avance mais pdt la nuit suivante un drame sxest produit a 5h du matin je les entends parler fort je leur dit de se taire je ne me rendors pas me levé et ca continue et la mon fils pleure hurle je monte la gamine veut me parler en fait il a consommé de la Nep en grande quantité ils ont eu une dispute dans la nuit et lui etait énervé il s est fait plusieurs lignes et d après elle a consommé une énorme quantité il en avait jamais pris mais il a tenté de l agresser en lui serrant le cou il n a aucun souvenir de ce qui c est passé il était dans un état d agitation extrême comme fou je lui parlais doucement pour qu il se calme et il s en voulait d avoir pu etre violent avec elle.Je l ai prise à part pour qu elle me raconte précisément déjà pour m assurer qu il n y avait pas eu plus grave et car mon fils était demandeur de savoir car black-out totale .Dans la journée je l ai fais rentrer chez elle ( vit en foyer) ca a fais prendre conscience a mon fils que son problème d addiction est pire que ce qu il pensait etcest prêt a aller en cure alors oui c est positif. SAUF que j apprends que la gamine elle aussi consomme moins que lui mais se drogue alors ok il va aller en cure mais quand il sortira puisque il sera a son contact il va forcément replonger je précise que la gamine est borderline comme mon fils un passif douloureux puisque vit en foyer ( parents toxicomane ) et elle est complètement dépressive ils sont aussi fragile l un que l autre et surtout elle ca lui va bien de vivre comme ca .Et moi je sais bien que 2 consommateurs en couples ca fait beaucoup de dégâts .Et il a énormément changé en négatif depuis qu il est avec elle il consommait déjà mais il était pas agressif avec nous la il est tout le temps avec elle et si ils ne sont t pas ensembles ils s envoient des messages toute la journée. Elle est dans une vie d'autodestruction permanente alors oui mon fils ira certainement en cure mais quid après....J ai peur de ne plus tenir je suis extrêmement éprouvée j ai de gros problèmes de santé et tout ce stress par dessus je suis une épave et ses frère n ont pas la vie qu ils méritent et c est injuste.

eliathane - 10/03/2026 à 08h50

Bonjour, il faudra effectivement qu'elle s'éloigne de lui et qu'elle aille peut-être en cure ? Elle est en foyer, mineure ? il y a sûrement des éducateurs qui la suivent. Peut-être prendre contact avec eux ?
Cordialement

Anonyme9546 - 13/03/2026 à 13h45

Bonjour, je me permets de répondre à votre appel à l’aide car il y a quelques années j’étais dans la même situation que votre fils. J’ai été diagnostiquée borderline à l’âge de 18 ans et a l’annonce de ce diagnostic j’ai complètement déraillé. Je buvais de l’alcool à outrance, je fumais énormément de canabis et consommait plusieurs grammes de cocaine par semaine. Lorsque j’avais 20 ans, j’ai commencé à voler de l’argent à ma grand-mère pour m’acheter du crack. Aujourd’hui j’ai 22 ans et je suis une mère de famille comme les autres, j’ai stopper toute consommation de stupéfiants et même la simple odeur de l’alcool me « dégoûte ». Pour en arriver là ça n’as pas été un chemin simple et linéaire, tout d’abord ma mère tout comme vous as voulu me confronter sur le sujet de la cocaine car elle avait également trouver des preuves de ma consommation dans ma chambre. Honnêtement la confrontation n’as pas servi à grand-chose, ce n’est pas ça qui m’as fait arrêter (au contraire). Pour stopper toutes mes années consommations excessives de toxiques j’ai pris la décision de mon plein gré (détail important, il fallait que l’idée vienne de moi et surtout pas d’un proche) de quitter la région et les relations toxique que j’entretenais. Au départ je suis partie dans l’idée de fuir une situation qui m’avais complètement échappé des doigts et puis lorsque je suis partie j’ai rencontré (par hasard) un garçon. Il était gentil, compréhensif, et tout ce que je cherchais sans le savoir. Il ne m’as aucunement jugé sur mes consommation, au contraire il était avec moi à chaque rechutes et a accepté et surtout compris que cela n’allais pas être simple et droit. Aujourd’hui nous sommes un couple unis et parents depuis peut. Bref tout ça pour dire que je comprends tout à fait votre désespoir mais malheureusement je pense que temps que votre fils reste dans le même environnement avec les mêmes fréquentations il ne pourra pas s’en sortir. Par contre, cela ne servira à rien de le forcer à quitter ses démons. À mon avis si l’idée ne vient pas de lui cela serait totalement contre-productif de le forcer.

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