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Piégée par le Tramadol pour tenir face au travail et à la dépression : j'ai peur

Par LaPetiteLouve

Bonjour à tous,
Je viens vers vous aujourd'hui parce que je me sens dans une impasse totale et j'ai besoin de lire vos retours ou du soutien.
Je suis tombée dans l'addiction au tramadol il y a quelques mois. Au départ, j'en prenais pour mes règles qui sont extrêmement douloureuses. En parallèle, je traversais une grosse dépression liée à mon travail, dans un climat toxique où une collègue fait régner la terreur et où tout le monde suit par peur.
Rapidement, je me suis aperçue que sous tramadol, ma dépression s'envolait : je prenais tout du côté positif, j'étais apaisée. Aucun des antidépresseurs ou anxiolytiques qu'on m'avait prescrits par le passé n'avait jamais fonctionné, alors le tramadol est devenu mon unique béquille pour "aller bien" dans ma tête. Extérieurement, personne ne se doute de rien : je n'ai pas l'air défoncée, juste gentille, souriante et épanouie. Je prends généralement entre 150 mg et 200 mg par jour.
Aujourd'hui, je sais que mes stocks vont bientôt s'épuiser et c'est la panique totale. Quand je n'en ai plus, le sevrage physique est une chose, mais c'est surtout mon mental qui me terrifie + la grosse fatigue que j'ai au quotidien dû à la dépression qui m'empêche carrément de faire quoi que ce soit impossible de bouger: les idées sombres reviennent au galop, je ne crois plus en rien, la dépression est d'une violence extrême. Je n'ose pas en parler à mon médecin parce que je ne me sens pas en confiance avec elle, elle a toujours fait le minimum pour ma dépression donc j'ai arrêté d'en parler et j'ai peur qu'elle me coupe tout d'un coup alors que je sais que je ne pourrai pas supporter cette souffrance psychologique et mes douleurs de règles (pour lesquelles le tramadol est parfois même juste à limite, mais le bien-être mental aide à encaisser).
Je n'en peux plus d'être prisonnière de cette substance pour simplement réussir à vivre et à supporter mon quotidien. Est-ce que certains d'entre vous ont vécu cette double dépendance (douleur + soulagement de la dépression masquée) ? Comment avez-vous fait pour surmonter la peur du sevrage et trouver une alternative ?
Merci de m'avoir lue.

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2 réponses


CocoMilo - 05/10/2026 à 10h01

Bonjour. Ma réponse n'a pas été acceptée. Donc à part aller dans un centre de désintoxication, je ne vois aucun autre issu. D'ailleurs c'est ce que j'allais faire si.... je ne dis pas la suite car ça ne passe pas.

Dans ces centres, ils utilisent la buprénorphine pour sevrer du Tramadol. Ensuite la personne reste dépendante du bupré. Mais au moins elle ne reste pas sans rien.

Le pire pour moi, pendant mon sevrage dégressif sans substitut, c'était les syndromes physiques. J'étais amorphe, incapable de faire quoi que ce soit. Une léthargie totale.

Nobluff - 05/10/2026 à 20h07

Bonjour,bonsoir j'ai 45 ans et j'ai vécu la même chose que toi pendant 15 ans.Dont 5 ans a la codéine puis elle a été interdite en vente libre donc j'ai pris du subutex pendant 10 ans . J'ai réussi a arrété 2 fois la codéine :je rappelle la codéine c'est la méme chose que le tramadol,moi en tous cas j'ai préféré 100 fois cette codéine au tramadol puis la première fois c'était avec des tisanes de Kratom dommage interdite en France donc la 2 ème fois sans pouvoir achetez du kratoms j'ai ouvert les portes du centre dacctitilogie de chez mois et puis 10 ans de subutex arrête le tramadol et prend des anti dépresseurs a moyen dose pour que effet dois plus forts surtout si tu est en manque de tramadol et surtout baisse progressivement le tramadol n'arrête jamais d'un coup attend que l'anti dépresseur face son effet puis baisse le tramadol par pallier de 2 semaines puis 4 semaines a bientôt pour des nouvelles ???

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