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Mon conjoint est accro à la cocaine

Par Profil supprimé

Le but de ce post étant de me soulager et de pouvoir discuter de mon histoire car tous mes proches ignorent totalement la consommation de mon conjoint.
Pour le contexte mon conjoint a été accro à la cocaine étant plus jeune et il a réussit à en sortir tout seul d’un coup ... enfin à s’abstenir pendant 6 ans. On s’est rencontré il y a un peu plus d’un an c’était l’homme parfait et ça a été de suite très passionnel. Mais voilà il y a 4 mois tout à basculé quand il a repris de la cocaine « juste pour s’amuser » ce que j’ai cru mais il est retombé dedans très très vite et devenu accro. Aujourd’hui il part des nuits entières sans répondre au téléphone et quand il rentre c’est pour dormir pendant 24-48h d’affile. Résultat : coût = 10 000€, voiture cassée, relations avec les proches fortement altérée mais surtout on est plus rien l’un pour l’autre. Il a accepté de voir un psychiatre qui lui donne des conseils chaque semaine mais il ne respecte rien. Il a fait une démarche pour être hospitalisé et il a tenu 2 jours. Il est rentré hier soit disant parce que je lui manquait et notre quotidien aussi ... au final aujourd’hui il a craqué au bout de 3j d’abstinence ... il me mens à chaque fois et s’enerve ensuite quand je ne le crois pas. Je l’aime plus que tout mais je ne supporte plus cette vie. C’est plus l’homme que j’aime sous l’emprise de la drogue. Il me dit qu’il va arrêter mais j’ai perdu espoir. Je suis à bout et je me sens vraiment vide ...

13 réponses


Moderateur - 24/07/2018 à 13h19

Bonjour Nini33,

Votre conjoint fait une grosse rechute en effet. Cette période de reprise est la plus incontrôlée et la plus difficile. Cependant il a déjà fait une première tentative pour se reprendre en main... qui a fait long feu.

En fonction de votre énergie et de sa réceptivité vous pouvez essayer de le pousser encore et encore à réessayer d'arrêter et de se faire aider. Car il est capable de ne plus en prendre.

Cependant protégez-vous aussi, notamment s'il ne redescend pas et ne vous écoute pas un minimum. En quelques temps il fait beaucoup de dégâts malheureusement. Je vous recommande aussi, dans la mesure du possible, d'en parler à vos proches car il est dangereux pour vous de vous enfermer seule face à son problème. Cela vous pose en première victime de ses excès et risque de vous déprimer rapidement. Déjà vous dites vous sentir "vide"...

En d'autres termes ne perdez pas totalement espoir, trouvez des soutiens autour de vous et protégez-vous des conséquences de son addiction. Si besoin est vous pouvez peut-être prendre contact avec les professionnels de sa cure ou d'un CSASPA (Centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie) qui pourront vous recevoir et vous conseiller.

N'hésitez pas à appeler notre ligne d'écoute Drogues info service pour en parler.

Cordialement,

le modérateur.

Profil supprimé - 27/07/2018 à 20h48

Bonjour,

Nous avons l’impression d’être seule dans cette situation mais en fait je m’apercois que non...

Mon histoire est identique sur certain point et différents sur d’autres..
Cela fait 6 ans que je suis avec mon compagnon, lorsque je l’ai rencontré il fumait de shit et buvait un peu. Nous avons eu notre merveilleuse fille il y a 2 ans, il a arrêté de fumer car il ne sentait pas bien avec elle quand il fumait. J’etais heureuse et me disait que cette dépendance était derrière nous. Sauf que petit à petit il rentrait de plus en plus tard du travail et en sentant chaque fois l’alcool. Les mensonges ont commencés à être mon quotidien jusqu’au jour où je suis tombée sur des courriers des banques. De ses banques 2000€ envolés. Peu de temps après il m’a avoué prendre de la cocaine et jurer vouloir arrêter. Il niais le fait d’avoir un problème avec l’alcool. De là j’en lui ai demandé combien d’argent il devait encore. Je commence à essayer d’éponger tout cela mais le montants augmentais tellement que son salaire entier passe là dedans. Ses consommations augmentais au même rythme que ses mensonges et nos engueulades. Je lui ai demandé de ne plus rentrer si il était pas sobre et venait à 3h du mat me supplier de rentrer dormir il ne savait pas ou aller. Cela devenait trop régulier. Je l’ai mis dehors. Il a eu un électrochoc et a demandé un sevrage hospitalier de 15 jours. Cela s’est bien passé je suis passé le voir tout les jours malgré le boulot, les enfants pour qu’il se sente aimé soutenu et surtout qu’il voie que je ne jugeais pas. il s’est senti tellement fort qu’il a refusé la cure de consolidation de 6 semaines. Ça fait 1 moi et demi qu’il est sortit de sevrage et 3 semaines que je revie un enfer. Il est dans l’attente d’un appel de l’hôpital pour repartir en sevrage et cette fois cure derrière. Je suis épuisée dévastée car il a des propos extrêmement durs quand il a consommé, mais pourtant je suis encore là... mais je sais pas si cette fois j’aurai la force d’attendre qu’une place se libère. Je me sens tellement seule, je culpabilise tellement et surtout je ne sais pas ce que je dois faire pour qu’il reprenne goût à la vie...
Malgré tout cela je pense que le foyer familiale doit rester un zone ou l'addiction n’a pas sa place, je n’y arrive pas toujours mais des qu’Il est vraiment pas bien je lui demande de pas rentrer et met mon téléphone sur silencieux. On a failli en venir au main 1 fois, depuis je fais attention à ça et j’essaye de nous protéger, mais c’est tellement dure d’en le virer de la maison.
Bon courage à tous...

Profil supprimé - 01/08/2018 à 21h41

Vous avez des endroits où il y a du soutien pour les familles et accueil même les jeunes enfants et les jeunes parents pour aider à trouver des solutions dans un contexte d'addictions..prenez soin de vous

Kelpiplette - 03/08/2018 à 00h59

Alors comment essayée de vous fr avancé .alors je vais essayé de vous dire une chose sans être blessante..enfaite je m'explique j'ai été à votre place pour ensuite être la toxico de 4 ans qui se bat avec ses démons. .une chose est sur en étant à la place de votre conjoint par amour j'ai arrête l'héroïne..et bien avant vers 19 ans. .j'aimai un homme terriblement qui avais une addictions à l'héroïne mais je la toléré car je lavoue je ne vivais pas ce que vous traversée et j'ai mal pour vous..j'imagine la souffrance car au final c'est vous qui allez subir tout son mal être..soit..il se bouge car il est conscient qu'il délire et u
Que vous en souffre..soit malheureusement si il est pas décider vous pourrez ne rien fr pour lui..et j'en suis désolé. .la drogue coment la consomme til ??

Kelpiplette - 04/08/2018 à 03h25

Si vous souhaitez du réconfort..car j'imagine que les gens de votre entourage ne doit pas vous apporter le soutien nécessaire et les réponses à vos questions...car malheureusement trop de gens nous mettent dans des cases..et ça c'est terrible pour moi..alors j'ai 41 ans aujourd'hui je suis consciente de mon addictions mais je ne permet à personne de juger de salit .et d'essayer de vous comprende...pour au final..faire de vous al pire des personnes parce que si on en ai la . C'est quon le veux bien..la toxicomanie..eSt une maladie..les drogues compense soit des carences afféctif,après il ya la dépendance physique phychique qu'il faut combler. .et la c'est l'enfer..tout le monde c'est que c'est extrêmement cher. ..MAIs c'est quelque chose de dur..et en meme tps..on peut arriver à en fr quelque chose de bien..je m'explique

Profil supprimé - 04/08/2018 à 15h28

Bonjour,
J’assiste actuellement à un cauchemar aussi. Mon nouveau conjoint est alco dépendant et il consomme la cocaïne quand Il ne veut pas que la fête s’arrête. Il a deux adorables filles et je suis très inquite de la suite de leurs vies.
Étant moi même maman d’un garçon de 6 ans et victime d’un enfance avec une maman alcoolique, je peux en parler des séquelles que ça m’a laissé. La honte surtout de voir ma mère soûl et agressive, criant à 2 heures du matin quand j’avais cours le lendemain. Mon compagne n’a pas pas montré son côté opscure tout de suite... j’ai découvert son face sombre au bout de 4 mois de relation. Je lui ai parlé de fait que ça m’affecte beaucoup de le voir perdre le contrôle et que je suis triste pour ses filles. Il a une grosse manque de confiance en lui. Quand il boit il se croit drôle et ultra puissant par contre, c’est le tout contraire aux yeux de ceux qui ne sont pas ivre Mort. J’ai du arrêté notre relation à plusieurs reprises car je ne veux pas que mon fils voir mon conjoint dans ses états la. J’ai vécu des choses graves avec ma mère alco dépendante. J’ai fuit au plus loin d’elle le jour que j’ai été majeure. La honte, je ne parle plus avec ma mère depuis que j’ai dit ses 4 vérités un jour car elle n’a pas conscience de ma souffrance petite. À m’occuper de mon petit frère à 8 ans... on m’a volé mon enfance car je devrais être adulte... je sais aujourd’hui que c’est une maladie mais je n’adhère pas à l’autodestruction surtout qu’il y a des moyens pour s’en sortir quand on veut on peut.. j’aime mon conjoint mais j’ai peur, j’ose plus partir en vacances avec lui. Il est excessif et incontrôlable. Quand je lui en parle de sa consommation d’alcohol et cocaïne. Il devient très agressif et il m’insulte : soit disant que je suis un cinglée. J’ai pris la distance car il me pompe de mon énergie positive.

Je ne sais pas trop comment faire... il revient en bommerang et il me supplie qu’il va se calmer mais il ne veut pas consulter comme j’ai suggéré.

Pourriez vous m’aider ?

Merci pour lui et surtout les filles... âgée de 3 ans et 9 ans.

Profil supprimé - 10/08/2018 à 21h27

Bonjour, merci pour votre soutien. Pour vous tenir au courant mon conjoint a arrêter de sortir la nuit, passer des heures dehors sans nouvelles etc par contre il est présent physiquement mais pas mentalement ... il a décidé de reprendre le boulot à mi temps (il était arrêter depuis plus de 6 mois). Il me dit vouloir arrêter il écoule son « stock » et coupe tout contact avec ce milieu. Il m’a dit qu’il avait déjà expliqué à la personne qui le fournit la situation et qu’il n’y retournerai plus. Il a l’air confiant et motivé et il m’a dit « je sais que je peux parce que t’es là ». Il commence une formation dans 1 mois donc il veut être en pleine possession de ses moyens. Je le trouve différent de toutes les fois où il m’a dit « je vais arrêter » donc j’ai de l’espoir... encore...
Pour répondre à La question qu’on m’a posé sur son mode de consommation, c’est le free base il la fume.
Pour les personnes qui demandent comment faire pour les sortir de là je crois qu’il n’y a aucunes réponses malheureusement ... tant qu’ils ne veulent pas en sortir on aura beau faire n’importe quoi ça sera inefficace. Pour ma part on a juste beaucoup parler j’ai essayé de lui faire prendre conscience de beaucoup de choses et il a vu qu’il était tout simplement en train de tout détruire et me détruire surtout. On a eu une passade de quelques jours très difficile où j’ai vraiment cru qu’on était au bout de notre histoire et il a décidé d’arrêter.
J’avais encore une question du coup sur l’arret, quelles stratégies il peut prendre ? Ou trouver du soutien et de l’aide pour ça ? Combien de temps dure l’état de manque puis le craving et les réactions des personnes en manque ?
Merci de votre aide

Profil supprimé - 15/08/2018 à 15h37

Bonjour,
J'ai l'impression d'entendre mon histoire, ç'est effrayant. C'est une première pour moi, ca fait 2 ans que je suis avec un homme qui boit et qui fume du cannabis et là assez récemment j'ai découvert qu'il prenait de la cocaine.
Je ne comprenais pas ces soirées et nuits sans nouvelle ca ne lui ressemblait pas. Nous vivons ensemble 5 j par semaine.
Je l'ai découvert lorsqu'un soir j'ai débarqué chez lui sans prévenir, et de derrière la porte il était avec une autre personne et ca sniffait. J'avais un doute sur le fait qu'il en prenait encore alors qu'il m'avait juré au début de la relation qu'il ne touchait plus à ça.
Ca m'a fait l'éffet d'une bombe.Je lui avais dit que pour moi c'etait synonime de rupture, le lendemain bien évidemment il était dans tous ses états vu ma décéption, m'a juré qu'il n'y toucherait plus et a pris RDV avec un addictologue, nous y sommes allés 2 fois, mais il y a 1 semaine, re-belote.
A 12h gros calin, je t'aime tu me manques et puis....plus de nouvelle du tout. Le soir vers 22h j'essaie de le joindre, sms, tél, rien....je l'ai cherché et trouvé et...soirée alcool, coke et cannabis.
Quand il m'a vu, il était plus en colère que je lui gache sa soirée, plutot que lui ne faisait du mal.
Bien sur plusieurs jours après (car je l'ai quitté), il était au plus mal et m'a parlé de cure.
Mais je n'y crois plus

Profil supprimé - 15/08/2018 à 16h54

L'etre humain est capable de supporter bcp de choses par amour mais il y a des limites.
Pour ma part, je ne mange plus beaucoup, je ne bosse quasiment plus, j'ai perdu gout à bcp de choses, toutes mes pensées auj sont à ses problèmes car je l'aime profondément.
Seulement j'ai un fils de 15 ans qui a aussi et surtout besoin de moi sa mère, ayant un père lui aussi alcoolique. J'ai donc une décison à préndre pour mon fils déjà, je ne veux pas que ni l'alcool ni aucunes autres addictions ne rentrent dans notre foyer, je veux le protéger de tout ça.
C'est donc très difficile de quitter quelqu'un que l'on aime mais il faut se protéger soit et ses enfants.
J'ai déjà enduré son alcoolisme et son addiction au cannabis, je n'ai plus la force pour la cocaine.
Ceci est un message à vous toutes qui etes très courageuse, pensez à vous ! comme je vais essayer de penser à moi.

Profil supprimé - 25/10/2018 à 21h08

Bonjour à tous et merci pour vos messages, ça fait tellement de bien de ne pas se sentir seule.
Pour les nouvelles notre situation a évolué mon conjoint a fortement ralenti sa consommation et même arrêté plusieurs fois (au début 3jours puis 5 puis 7 puis 10). Il a commencé une nouvelle formation donc il a de nouveaux projets. Il a beaucoup changé, à pris du plombs dans la tête, se rend compte et me parle de tout. On a recommandé à voir nos familles, amis, à se rapprocher tous les deux et retrouver une vie intime. Il continue à se faire suivre par sa psychiatre. Là j’ai cru que tout était enfin terminé après 17j d’abstinence mais il vient d’y retourné. Est ce bon signe ? J’entends souvent et je lis souvent que les consommateurs de crack ne s’en sorte jamais et mon conjoint me dit j’y penserai toujours ... Dois je continuer à y croire ou plutôt abandonner malgré l’amour ?

Profil supprimé - 01/11/2018 à 08h40

Bonjour Sanaga33,
Après j’ai peut être tort mais je ne pense pas qu’ils soient tous pareils. Moi j’y crois vraiment. Il consommait 5g/j et aujourd’hui ça fait que 7j d’abstinence mais il enchaîne les périodes avec quelques rechutes (comme n’importe quelle drogue) mais il prend juste 0’5g il fait l’aller retour il y a plus d’histoires de soirées de passer la nuit dans ses délires et revenir dans un état pas possible. Il n’est pas totalement abstinent mais il est passé de 5g/j à 1-2g/ mois c’est deja énorme et à chaque rechute quand je m’isole pour réfléchir etc il me dit je vais y arriver je suis déjà en train d’y arriver pour moi et la prochaine fois c’est peut être la bonne ou j’arriverai à arrêter complètement. Et du coup il a complètement changé il se centre sur nous, nos familles et sa formation. Après nous n’avons pas d’enfants je pense que si nous avions des enfants je n’aurai pas supporté autant c’est vrai. Par contre je tenais à vous dire qu’il n’a pas supporté la cure lui non plus il est parti le lendemain. Il a besoin de ses repères et surtout de moi (vu que les visites et appels étaient interdits à l’hopital) et au final ça l’a pas empêcher de faire le travail tout seul. Par contre, lui n’a pas arrêter de se faire suivre par son psychiatre ... c’est difficilement de donner des conseils comme ça sans connaître les personnes ni vraiment leur vie et attitude. En tous cas je pense que votre fils est plus important ça c’est sûr. Après je pense qu’on a un grand rôle à jouer quand ils sont décidés à arrêter mais quand ils sont toujours « endoctrinés » on ne peut rien faire. Nous on a toujours beaucoup beaucoup parle mais vous dire que c’est moi qui l’ai fait changé j’en n’y crois pas trop il a vraiment arrêté quand il a eu de nouveaux projets professionnels qui l’intéressent

Profil supprimé - 06/01/2019 à 09h29

Bonjour a tous,

Mon compagnon est addict à la cocaine depuis plusieurs années. De très grosses doses quotidiennes. Une rechute depuis 4 mois après une cure . Il est suivie depuis 6 mois par un psychiatre. Depuis deux mois il voit un addictologue dans CSAPA et a entamé un lourd traitement. Pourtant il continue à ne pas dormir, a consommer et veiller des nuits entières jusqu’au moment où il ne se réveille plus car il est épuisé. Sa cloison nasale est perforée , des douleurs de chiens le poursuivent mais ne l arrête pas ds ses excès.
De mon côté je suis épuisée, dévastée. Je suis nerveusement très tendue, à bout. Cela fait 1 ans que je l compagne ds cette descente au enfer en essayant de comprendre sa détresse et en le poussant à prendre conscience qu il ne gère rien. Je l ai accompagner dans ses démarches. J ai engagé le dialogue avec fermeté. Ms depuis sa rechute je suis en colère. Condescendante, je perds espoir. Suis fatiguée de sa faiblesse fasse au produit. Fatiguée des disputes, des violences verbales et physiques. Des colères où il retourne sa culpabilité sur moi.
Aujourd’hui je quitte la maison. Cela fait plusieurs jours que Je lui en parle. Il ne veux pas comprendre et me culpabilise encore et fait du chantage, si je pars il n aura pas de retour en arrière dit il. Je le condamne en partant pense t il car ça incarne le fait que je n ai plus d espoir. Il se sert inconsciemment de moi comme vague gage de réussite....pffff je suis dégoûtée et si en colère.
Je comprends qu il faut être ferme. Je ne suis gage de rien. Il doit se trouver face à ses responsabilités. Il doit comprendre ce que c est que dire stop. Je le demande depuis des mois. Maintenant j agis.
J’en aim très fort et suis très inquiète pour lui. La culpabilité est pesante. J arrive à me raisonner ms je suis sans cesse tiraillée entre le fait de l abandonné, entre la puissance de ses mots et le fait de me protéger, de le laisser seul face aux choix qu il fait. Il a tous les outils et l infrastructure autour de lui pour s en sortir.
Je pars, je retourne chez ma maman à 34ans, je suis dévastée.

Profil supprimé - 16/01/2019 à 21h27

Bonjour Nini , vous pensez pas qu'ils ont peur de mourir ? Combien savent qu'ils sont vivants quand ils se défoncent ... l'envie de trouver des autres activités est elle assez forte pour contrer l'addiction ? Quand on y pense plus on devient juste inhumain ... l'agressivité c'est un retour d'emotions refoulées qui sont calmées par la prise de substances .. après des années c'est possible de trouver un nouvel équilibre,le sport c'est le deuxième mot que j'entends après la cok...alors ce weekend piscine?allez je n'aime pas vraiment ça mais je ferais l'effort ! Et vous ?quel sport aime votre moitié? Bye

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