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Accro aux opiacés

Par Reponce

Bonjours , Je suis une jeune femme de 21 ans . Il y’a quelques mois j’était allez aux urgence hospitalier car je me sentais pas bien des fortes douleurs au niveau de toute la mâchoire gauche et qui longeait le bras gauche avec des grosses pointes aux coeur . La douleur ne voulais pas partir alors à l’hôpital on m’a donner des anti douleur puissant qui m’ont calmée . Après que le médecin m’ai examinée il a diagnostiquer une possible « névralgie des trijumeau » . Il m’a dit qu’il fallait que je prenne rdv avec mon médecin traitant qui allait me suivre et qu’il va lui envoyer une lettre à fin de le prévenir de mon etat . Ce jour là ce médecin m’avais prescrit du tramadol avec du Valium . Au début je n’y touchais pas beaucoup puis un jour quand j’ai été repris de violante douleur j’ai craqué et j’ai avaler plusieurs comprimer en même temp j’avais pris 3 Xanax , 3 Valium et 3 tramadol. Après avoir fait ce mélange je me sentais super bien .. Une sensation de lègerté détendue jetait comme sur un nuage ... Et c’est la où mon cauchemar à commencé . Aujourd’hui je n’ai toujours pas consulter mon médecin traitant depuis ce qu’il c’est passer (j’ai la phobie des médecins) et j’arrive à me procurer du tramadol ainsi que du dafalgan codéine . Je ne sais pas si je le suis ou si je devient accro mais à ce jour je suis à 7 comprimé de tramadol ou de codéine ça dépend que j’avale d’un coup le soir avant de dormir . Je conscience que ça peut être dangereux mais je le fait quand même limite c’est ce qui motive à rentrer le soir après le travail . Cela fait 1 mois que je fait ça jetait passer de 3 prise d’un coup à 7 prises en l’espace d’un moi. Je ne sais plus comment faire je suis déprimé j’ai même des envie sucidaire dans la journée . Je suis à boue de tout ..

Mise en ligne le 15/10/2020

Bonjour,

Il semble qu’au-delà de soulager des douleurs physiques liées à une possible névralgie vous ayez trouvé une autre forme de « bénéfice », probablement psychologique, dans la prise de dérivés codéinés et de benzodiazépines. C’est ainsi que nous comprenons le fait que vous ayez cherché à vous en procurer pour continuer à en prendre et, du fait de l’accoutumance, en augmentant les dosages.

Outre les sérieux risques de surdosages, comme vous le supposez, il s’agit bien d’une dépendance qui pourrait être en train de s’installer et de vous mettre en difficulté. Si vous estimez ne pas pouvoir faire « machine arrière », nous ne pouvons que vivement vous recommander de consulter pour y être aidée. S’il vous est pénible de rencontrer votre médecin traitant, peut-être pourriez-vous plus facilement vous rapprocher d’une CJC (Consultation Jeunes Consommateurs) où un accompagnement spécifique vous sera proposé dans un cadre moins médicalisé et avec une approche plus globale de la problématique dans laquelle vous vous trouvez.

Les consultations en CJC sont individuelles, confidentielles (anonymes à la demande) et non payantes. Nous vous joignons en lien un article de notre site qui vous présentera ces dispositifs et vous permettra, via un moteur de recherche, de trouver la CJC la plus proche de chez vous.

Nous nous tenons à votre disposition si vous souhaitez revenir vers nous et prendre le temps d’échanger plus précisément sur votre situation et les freins éventuels que vous auriez à envisager de vous faire aider. Nous sommes joignables tous les jours de 8h à 2h au 0 80023 13 13 (appel anonyme et gratuit) ainsi que par Chat de 14h à minuit.

Avec tous nos encouragements.

Bien à vous.

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